FRANCE

Technofix : une jeune start-up pour seniors technophobes

La société Technofix est une nouvelle start-up française dans le domaine du service à la personne. Plus concrètement elle propose de rendre accessibles les nouvelles technologies, grâce à des interventions, des formations et toute une palette de services très concrets très attendus par les Français, notamment les seniors !

Fini les « trop compliqué pour moi », « je suis dépassé », « je suis trop âgé maintenant », « je comprends rien » ! 
Aujourd'hui, tout le monde peut s'équiper de produits high-tech en étant assuré de pouvoir exploiter au maximum le matériel investi... et en plus, sans avoir à se déplacer !
 
En effet, la société Technofix met à la disposition de tous les utilisateurs de l'informatique, d'Internet, de smartphones, de tablettes et de domotique, une équipe d'intervenants qui se déplace directement au domicile ou au bureau de son client. Un tarif horaire unique, quels que soient les services, et le lieu en Île-de-France
 
Comme souvent, ce projet est né d’un besoin personnel. Comme le souligne Wassim Amri, fondateur de Technofix :

« un jour, alors que j’étais en déplacement pour quelques mois, ma mère, comme beaucoup de personnes, n’étant pas familière des nouvelles technologies, a rencontré un problème avec la connexion wifi de sa tablette. Habituellement à proximité, c’est moi qui résolvais ce genre de problèmes, qu’il s’agisse de problèmes de virus, de paiement en ligne ou de problèmes d’installation de logiciel ».
 
Et de poursuivre : « cette fois-là, n’étant pas sur place, elle a dû attendre mon retour. C’est alors que m’est venue l’idée d’un service aux personnes qui, comme ma mère, pourrait avoir besoin d’une assistance ou d'un accompagnement rapide et de proximité sur leurs équipements informatiques et objets connectés. De là est née l’idée de Technofix »
 
Le concept est simple et se déroule en trois étapes :

1. On réserve directement sur le site Internet Technofix.fr l'intervention en sélectionnant sous la rubrique services, le support sur lequel le technicien doit intervenir, et, si besoin la formation que l'on souhaite recevoir. La disponibilité est affichée en temps réel sur un agenda. Le client choisit lui-même le jour, l'heure et le nombre d'heures d'intervention souhaités.

2. Le jour et à l'heure prévue, le technicien se rend au domicile ou au bureau du client pour l’installation, la réparation et/ou la formation.

3. Après le passage du technicien, on peut laisser ses commentaires sur la qualité du service rendu et le service global de TechnoFix.
 
A noter que le tarif horaire est fixe. Donc pas de surprise. 79 euros T.T.C. de l'heure. Le client peut réserver une intervention ou une formation qui aura lieu en semaine ou le week-end, entre 9 h 00 et 22 h 00. Actuellement, l'équipe de Technofix couvre la totalité de la région Ile-de-France. De nouvelles équipes devraient bientôt être  disponibles sur l'ensemble du territoire français sous forme d'unité régionale.
 

 

Beaucoup étaient cadres, voire dirigeants, avant de se retrouver sur le carreau.
Une trentaine de chômeurs "seniors" se forment au numérique à 42, l'école de Xavier Niel.
En espérant trouver une place dans des métiers connus pour leur jeunisme.

A l'Ecole 42, les étudiants n'ont pas de professeurs, mais des correcteurs invisibles et impitoyables: la "Moulinette" et la "Norminette".
"La première vérifie que le code informatique est bon, la seconde qu'il est concis et optimisé en fonction d'une série de consignes", décrit Bruno. Ingénieur d'études de 51 ans, au chômage, il fixe un large écran blanc. Pour l'heure, les deux matonnes virtuelles retoquent sans états d'âme ses lignes de C, un langage de base de la programmation.
"Je dois recommencer, encore et encore, jusqu'à ce que la machine affiche 'successfull' [réussi]", lance Bruno, souriant malgré l'effort. 

Fondée en 2013 par Xavier Niel, le milliardaire patron de Free, "42" s'est fait connaître pour son ambition de former aux métiers du numérique des jeunes en délicatesse avec les cursus classiques.
Gratuit, sans critère de diplôme, l'établissement privé promettait de déceler les futurs génies du web, de 18 à 30 ans, grâce à un apprentissage en autogestion, centré sur l'entraide et la débrouillardise.
Depuis deux ans, la presse a décrit dans les longueurs les piles de skateboards à l'entrée du bâtiment, dans le XVIIe arrondissement de Paris, le street art aux murs, ainsi que les matelas au sol pour le repos des recrues les plus acharnées, dans une école ouverte en continu. 

Plongés dans l'eau sans savoir nager

Depuis mi-novembre, une trentaine d'élèves dénotent dans cette ambiance post-adolescente aux 22 ans d'âge moyen. Cet après-midi de janvier, ils occupent les trois derniers rangs d'une immense salle surchauffée, sans estrade ni tableau noir. A perte de vue, des centaines d'ordinateurs en quinconce et peu de places libres.
Envoyés par Pôle emploi pour une expérimentation avec l'Ecole 42, un groupe de chômeurs "seniors" - comprenez de 40 à 60 ans environs - a dix mois pour se former au code, avec un programme légèrement adapté.
La formation est gratuite, Pôle emploi n'a donc besoin de couvrir que la rémunération des stagiaires et d'éventuels frais, comme les transports. Et d'espérer que le boom des nouvelles technologies leur permette de retrouver un poste. 

Anciens cadres, voire cadres sup, pour la plupart, leur profil n'est pas très représentatif des chômeurs les plus en difficulté croisés habituellement chez Pôle emploi.
"Beaucoup ont fait carrière dans l'informatique. Ils ont besoin de se former pour revenir à leur métier", pointe Fabien Beltrame, du département orientation professionnelle et formation de l'organisme. L'autonomie totale laissée aux étudiants colle selon lui aux envies d'un public adulte, rebuté par le côté "retour à l'école" des formations habituelles.

"On est plongé dans l'eau sans savoir nager, faut se démerder, résume Bruno, toujours aussi volontaire. Mais 'Google is your friend', comme on dit ici." Celui qui bute sur l'un des problèmes posés dans l'intranet doit écumer les forums ou consulter ses voisins de table. "Ça dynamise, assure l'ingénieur. J'avais suivi une formation web ailleurs auparavant, mais il n'y avait pas l'intensité d'ici." 

Amy, une Américaine de 45 ans, a annulé un retour au pays lors de Thanksgiving pour affronter sa première "Piscine", deux semaines d'exercices intensifs. La veille, elle et ses camarades ont laissé passer l'heure du déjeuner, trop absorbés qu'ils étaient par leurs algorithmes. Un dimanche, Isaac a même squatté l'école de 18 heures à 1 heure pour avancer sur un projet. Ingénieur télécom, "la cinquantaine mature", il a passé des dizaines d'années à déployer des réseaux optiques, travaillant sur "de gros calculateurs".
Le chômage qui s'éternise depuis dix-huit mois le laisse amer. "La plupart d'entre nous a eu des postes à responsabilité et se retrouve sur le carreau, s'échauffe-t-il. Il y a dix ans, on était des perles rares et aujourd'hui on n'aurait plus notre place? On n'est pas à la ramasse pourtant! On peut produire, on est dans la force de l'âge intellectuelle. Mais des jeunes sont arrivés, payés moins cher. Pour les entreprises, seule la rentabilité compte." 

Car sous leurs airs "cool" et malgré la pénurie apparente de candidats dans certains métiers, les nouvelles technologies n'ouvrent pas les bras à tous les profils. "On manque certes de quelques compétences précises, mais les problèmes de recrutement viennent aussi des critères très sélectifs des entreprises", nuance Régis Granarolo, président du Munci, une organisation professionnelle. L'embauche de "seniors" semble loin d'être une priorité. En 2013, 74% des cadres informatiques recrutés avaient au maximum cinq ans d'expérience, d'après une étude de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec), contre 51% pour l'ensemble des actifs.
En 2012, la part des 55-64 ans dans les effectifs était de seulement 6%, l'un des taux les plus bas tous métiers confondus, selon le ministère du Travail

Que peut l'Ecole 42 - où l'âge d'entrée est d'ailleurs limité à 30 ans, contrairement à des organismes comme Simplon - contre ce jeunisme généralisé? Nicolas Sadirac, directeur et cofondateur, prêche pour sa paroisse. Il assure que le phénomène ne provient pas "d'une volonté délibérée du secteur, mais de formations initiales trop rigides, qui font que les gens n'apprennent pas à mettre à jour leurs compétences".
A contrario, chez "42", les élèves seraient "formés à actualiser ce qu'ils savent par eux-mêmes", renchérit Fabien Beltrame, de Pôle emploi. Régis Granarolo, du Munci, reste lui sceptique.
"La désuétude des connaissances n'explique pas, à elle seule, le refus des profils des seniors, estime-t-il. Se pose aussi la question des salaires, même si beaucoup de candidats revoient leurs prétentions à la baisse passé un certain âge, et de la volonté d'homogénéité des équipes, très marquée dans le secteur." 

"Il faut te rajeunir l'esprit"

Les aspirants codeurs, eux, sont encore loin de se projeter dans l'après. Il faudra attendre fin 2016 pour mesurer les effets du programme sur le retour à l'emploi. Mais tous ne s'imaginent pas briguer des postes de développement - le coeur d'activité de l'Ecole 42 et le gisement supposé d'emplois - après la formation. "En dix mois, on apprendra forcément moins qu'en trois ans", la durée moyenne que doit prendre le cursus classique, observe Amy, réaliste. Chef de projet, elle espère plutôt compenser le manque de technicité que lui ont reproché des recruteurs. Comme Véronique, directrice artistique, qui se voit bien servir d'interlocuteur entre "créatifs" et techniciens. 

Pour d'autres, comme Colin, 55 ans, l'expérience se situe quelque part entre le rattrapage de culture générale et le bain de jouvence. "En quittant mon dernier poste, je me suis dit: 'Regarde les AirBnB, les BlaBlaCar, l'ubérisation, tout ça. Il faut te rajeunir l'esprit'. Je veux m'imprégner de ce qu'il se passe dans le numérique pour créer, pourquoi pas, ma boîte", lance l'ex-directeur de PME en filant vers une courte pause déjeuner.  

Tous citent un premier motif de satisfaction: la solidarité des "petits jeunes" qui les entourent. "Dès qu'on a un problème, on se tourne vers eux, on les tutoie et on trouve de l'aide, se réjouit Colin. Eux sont très geeks, très à l'aise avec le numérique; nous, on leur apprend des choses sur le monde du travail.
Je leur ai donné des contacts pour des stages et les ai aidés à préparer des entretiens d'embauche." "L'intergénérationnel, ici, ça marche", claironne Véronique, en passant la tête entre deux écrans. Une leçon dont le secteur ferait bien de s'inspirer.

 

Commentaire SeniorFlex:

Les Seniors ont raison de vouloir cultiver leurs compétences dans un monde qui change de fond en comble et sans arrêt.
Avoir obtenu un diplôme dans sa jeunesse n’est plus significatif en soi, mais indique... qu‘on est capable d’apprendre.
La société en transition dans laquelle nous vivons devrait inciter chacun à vouloir apprendre, s’adapter  et se remettre à jour en toutes matières !

Cela s’appelle la formation continue, ou la formation tout au long de la vie.
« OLD UP, » notre partenaire français, en a fait son objectif majeur !

Mamie Régale, ce sont des retraités, hommes ou femmes, passionnés de cuisine. Ils ou elles cuisinent seuls, en duo ou en groupe, une ou plusieurs fois par semaine, selon leurs envies et leurs disponibilités, pour régaler les salariés d’entreprises locales qui souhaitent manger « vrai » et du « fait maison ». Ils ou elles cuisinent chez eux ou dans des cuisines collectives et se rendent une fois par mois à la rencontre des gourmands qu’ils régalent grâce à leurs petits plats !

La petite entreprise Mamie Régale est composée d’une équipe de deux jeunes femmes dynamiques, Coline Dejean et Kylia Claude, passionnées de cuisine qui ont décidé de s’investir afin de proposer ce service de traiteur différent et décalé, associant qualité culinaire pour les consommateurs et qualité de vie pour les seniors. Une bien belle idée qui mérite de se développer !

Actuellement, Mamie Régale recrute des retraités. Les seuls critères de sélection de ces « cordons bleus » sont leurs compétences culinaires.
Ils doivent aussi être en forme physiquement afin de pouvoir cuisiner pour plusieurs personnes, une à deux fois par semaine. En moyenne ces mamies (ou papis) perçoivent un complément de retraite d’environ 160 euros/mois en cuisinant environ 2 heures par semaine.

Mamie Jeannette est la toute première mamie à avoir démarré cette aventure. Pour sa première fois chez, Jeannette avait préparé sa recette de lapin aux courgettes sauce Jeannette, ses lasagnes ou encore son gâteau aux noix. A noter que les menus proposés aux salariés tournent autour de 12 euros pour une formule plat et dessert.

Une très belle initiative qui vise à créer du lien social (intergénérationnel/interculturel), à améliorer la qualité de vie des seniors, à valoriser la transmission de savoir-faire culinaire et le goût du fait maison, à créer de l’emploi, à promouvoir des produits locaux et les circuits courts et enfin, à offrir de la reconnaissance sociale aux seniors.

Pour en savoir plus : page Facebook de Mamie Régale et Site : http://www.mamieregale.fr

Publié le Mardi 28 Juillet 2015 dans Senioractu

 

Dès avril 2015, l’EPSI, l’Ecole Privée des Sciences Informatiques ouvrira au sein de ses campus une formation de 6 mois, spécialisée dans la gestion des ERP (planification des ressources de l’entreprise) en partenariat avec SAP, le leader mondial sur le marché des logiciels d’entreprises.

Un succès pour la formation spécialisée dans la gestion des ERP

Après deux premières expériences très concluantes en 2014 dont 100% de retour à l’emploi à Nantes, l’EPSI reconduira ce succès et déploiera aussi cette formation sur ses campus à Grenoble, Montpellier et Paris.

L’EPSI campus de Nantes a développé un partenariat original, avec le soutien de grandes entreprises mais aussi du FAFIEC (organisme paritaire collecteur agréé) et de Pôle Emploi Pays De la Loire : une formation diplômante d’Expert en Informatique et système d’information parcours Consultant Fonctionnel ERP adossé à des certificats Métiers SAP.  Le bilan est positif avec 100% de retour à l’emploi des 17 stagiaires.

A qui s’adresse cette formation proposée par l’EPSI ?

La formation de consultant ERP est accessible pour les demandeurs d’emploi inscrits au Pôle Emploi, des seniors en priorité, ayant eu des fonctions opérationnelles en entreprise (Achats, Logistique, Production, Contrôle de gestion), informaticien au départ ou non. Cette formation de 400 heures, sera dispensée dans le cadre de la Préparation Opérationnelle à l’Emploi Collective (POEC)

Le diplôme et l’expertise à la clé !!

A l’issue de cette première phase, le stagiaire peut signer un CDI ou poursuivre en contrat de professionnalisation adulte de 300h en 1 an afin de préparer le titre d’Expert en informatique et en Système d’information spécialisé en ERP, un titre RNCP Niveau 1 délivré par l’EPSI et un certificat SAP de son choix qui est très recherché par les entreprises

Chez PSA, 1000 salariés ont opté pour le télétravail en six mois

 

Mille salariés ont choisi le télétravail, six mois après son entrée en vigueur au sein du groupe automobile.
Ce sont pour 64% des hommes et pour 36% des femmes

Plus de 1 000 collaborateurs de PSA (Peugeot-Citroën) sont devenus des télétravailleurs. Six mois après son entrée en vigueur, ce nouveau mode d'organisation a été mis en place progressivement au sein du groupe automobile dans le cadre de l'accord « Nouveau Contrat Social ».

Celui-ci, signé en novembre 2013, incluait aussi des mesures de flexibilité et de modération des coûts salariaux.

Ce premier bilan sur le télétravail a été effectué par la direction du groupe avec les quatre organisations syndicales (CFTC, CFE/CGC, FO et GSEA) signataires de cet accord.

La direction a notamment rendu public le profil des télétravailleurs.
Ceux-ci sont présents principalement dans les établissements techniques et tertiaires (pas dans les usines).

Les télétravailleurs sont pour 64% des hommes et pour 36% des femmes.
La direction de PSA précise qu'ils ont en moyenne 43 ans.

Toutes les générations sont représentées : 37% des télétravailleurs ont moins de 39 ans, 41% ont entre 40 et 49 ans, et 21% ont plus de 50 ans.

A l'occasion de ce premier bilan, Philippe Dorge, directeur des ressources humaines, a déclaré : « le télétravail est bien sûr encadré et doit être compatible avec la nature de l'activité »

Les modalités du télétravail chez PSA

• Deux grands types de télétravail ont été définis par l'accord signé au sein de PSA. Soit, le salarié choisit 1 ou 2 jours fixes par semaine, soit il prend au minimum 3 jours par mois et pas plus de 2 jours par semaine.

• Le télétravail s'adresse aux salariés TAM (techniciens et agents de maîtrise) et cadres disposant d'une ancienneté supérieure à 12 mois (durée minimum d'atteinte d'autonomie suffisante). Les salariés à temps partiel sont éligibles au télétravail mais doivent avoir une présence minimale de 2 jours sur site par semaine.

• Le télétravail est basé sur le principe du double volontariat : la demande émane du salarié et nécessite l'accord du hiérarchique.

• Un avenant au contrat de travail stipule entre autres points : le nombre de jours hebdomadaires et leur répartition, les plages horaires ou le collaborateur est joignable, les indemnités versées e matériel mis à disposition et la réversibilité du télétravail.

(source CFTC)

 

SeniorFlex a toujours estimé positif une organisation en télétravail.
Flexibilité, mais aussi tres bonne opportunité pour les seniors de travailler à leur rythme

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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