La plateforme TeePy Job est née en janvier 2018 avec, au départ, une ambition toute simple : dépanner les artisans et autres TPE en cas d’imprévu ou de pic d’activité en faisant appel à l’expérience de seniors actifs.
Pour ces derniers, un complément de revenu et la possibilité de transmettre ; pour l’employeur, une recrue fiable au savoir-faire éprouvé.

Très vite, le dépannage s’est étendu à des missions plus longues et pour des entreprises de toutes tailles, attirées par la manne que représentent des seniors désireux de garder ou de remettre un pied dans l’entreprise.

La start-up lyonnaise, créée par Jean-Emmanuel Roux, a ainsi permis la rencontre de deux besoins complémentaires :
l’emploi des seniors, d’une part, et de l’autre la pénurie de main d’oeuvre qualifiée
qui touche aujourd’hui des secteurs aussi variés que la restauration, les métiers de bouche, la coiffure, le transport de personnes, le BTP, la livraison et la comptabilité.

Un futur acteur de premier plan de l’emploi en France

TeePy Job est à l’image du service qu’elle a développé : une équipe transgénérationnelle d’une dizaine de personnes installée à Lyon, ainsi que quelques ambassadeurs en région parisienne, à Marseille et à Toulouse. L’ambition de la jeune pousse, qui compte aujourd’hui plus de 10 000 adhérents seniors et 1500 entreprises susceptibles de recruter via sa plateforme, est de devenir un acteur majeur de l’emploi en France.

Les projections de TeePy Job sont corrélées à l’arrivée à l’âge de la retraite de nombreux boomers : il y a à ce jour 17 millions de retraités et ce chiffre va augmenter de 35% dans les prochaines années, soit 1 Français sur 3.
D’ici 2021, la start-up ambitionne d’avoir plus de 300 000 candidats en base et d’être en capacité de répondre à 200 000 entreprises.

Des chiffres importants, qui donnent une idée des enjeux sociaux-économiques que reflète le succès de TeePy Job : la plateforme a une dimension sociale évidente, à l’heure où de nombreux seniors (c’est-à-dire, professionnellement, dès 50 ans) éprouvent des difficultés à (re)trouver un emploi ou à vivre correctement avec une petite retraite. La jeune pousse s’adresse en effet aux retraités actifs comme aux actifs à dix ans de la retraite : aujourd’hui, plus de 600 000 seniors sont sans emploi.

La plateforme TeePy Job repose sur des valeurs fortes de partage et de transmission, comme le souligne son fondateur, Jean-Emmanuel Roux :

Il est important de comprendre que les emplois proposés à nos adhérents seniors ne sont pas des petits boulots. Un plombier fera de la plomberie ; une comptable, de la comptabilité, et non du jardinage ou du gardiennage. Ce que nous proposons, c’est une expertise et des compétences bien précises, ainsi qu’une envie de transmettre, de partager son expérience. Ainsi tout le monde y gagne ; le tissu économique peut se nourrir du lien social.

 

SeniorFlex félicite le createur de cette plateforme qui corrrespond à l'esprit de notre service Flexsenior..

 

La plateforme TeePy Job est née en janvier 2018 avec, au départ, une ambition toute simple : dépanner les artisans et autres TPE en cas d’imprévu ou de pic d’activité en faisant appel à l’expérience de seniors actifs.
Pour ces derniers, un complément de revenu et la possibilité de transmettre ; pour l’employeur, une recrue fiable au savoir-faire éprouvé.

Très vite, le dépannage s’est étendu à des missions plus longues et pour des entreprises de toutes tailles, attirées par la manne que représentent des seniors désireux de garder ou de remettre un pied dans l’entreprise.

La start-up lyonnaise, créée par Jean-Emmanuel Roux, a ainsi permis la rencontre de deux besoins complémentaires :
l’emploi des seniors, d’une part, et de l’autre la pénurie de main d’oeuvre qualifiée
qui touche aujourd’hui des secteurs aussi variés que la restauration, les métiers de bouche, la coiffure, le transport de personnes, le BTP, la livraison et la comptabilité.

Un futur acteur de premier plan de l’emploi en France

TeePy Job est à l’image du service qu’elle a développé : une équipe transgénérationnelle d’une dizaine de personnes installée à Lyon, ainsi que quelques ambassadeurs en région parisienne, à Marseille et à Toulouse. L’ambition de la jeune pousse, qui compte aujourd’hui plus de 10 000 adhérents seniors et 1500 entreprises susceptibles de recruter via sa plateforme, est de devenir un acteur majeur de l’emploi en France.

Les projections de TeePy Job sont corrélées à l’arrivée à l’âge de la retraite de nombreux boomers : il y a à ce jour 17 millions de retraités et ce chiffre va augmenter de 35% dans les prochaines années, soit 1 Français sur 3.
D’ici 2021, la start-up ambitionne d’avoir plus de 300 000 candidats en base et d’être en capacité de répondre à 200 000 entreprises.

Des chiffres importants, qui donnent une idée des enjeux sociaux-économiques que reflète le succès de TeePy Job : la plateforme a une dimension sociale évidente, à l’heure où de nombreux seniors (c’est-à-dire, professionnellement, dès 50 ans) éprouvent des difficultés à (re)trouver un emploi ou à vivre correctement avec une petite retraite. La jeune pousse s’adresse en effet aux retraités actifs comme aux actifs à dix ans de la retraite : aujourd’hui, plus de 600 000 seniors sont sans emploi.

La plateforme TeePy Job repose sur des valeurs fortes de partage et de transmission, comme le souligne son fondateur, Jean-Emmanuel Roux :

Il est important de comprendre que les emplois proposés à nos adhérents seniors ne sont pas des petits boulots. Un plombier fera de la plomberie ; une comptable, de la comptabilité, et non du jardinage ou du gardiennage. Ce que nous proposons, c’est une expertise et des compétences bien précises, ainsi qu’une envie de transmettre, de partager son expérience. Ainsi tout le monde y gagne ; le tissu économique peut se nourrir du lien social.

 

SeniorFlex félicite le createur de cette plateforme qui corrrespond à l'esprit de notre service Flexsenior..

 

Lu dans notre temps

Par Guillaume Le Nagard le 19 septembre 2019

L’impossible retour à l’emploi des seniors au chômage

Stéréotypes liés à l’âge, défiance des recruteurs... Les seniors au chômage vivent une longue et pénible quête.


L’association "Solidarités Nouvelles face au Chômage" dresse le bilan et trace des pistes dans son rapport annuel.
En quelques années, Claire a enchaîné des emplois d’aide à domicile, d’assistante de vie scolaire, d’hôtesse de caisse, de vendeuse en magasin… N’allez pas lui dire que les seniors seraient moins adaptables que les autres catégories d’âge!
Elle se sent surtout victime d’un de ces stéréotypes bien ancrés dans la tête des recruteurs ou des managers qui les mandatent. "Mon dernier CDD était un contrat de 10 heures", souffle-t-elle. Mais elle ne se décourage pas. À 52 ans, elle n’a guère le choix.
Elle fait partie des chercheurs d’emploi accompagnés par l’association "Solidarités Nouvelles face au Chômage" (SNC) qui publiait jeudi 19 septembre son rapport annuel, portant cette fois sur “Les seniors et l’emploi“.

"Nous l’avons sous-titré "Une situation paradoxale", explique Gilles de Labarre, président de l’association. En effet, les pouvoirs publics et la réforme des retraites incitent les seniors à prolonger une activité, mais ces derniers se retrouvent très vulnérables face au chômage".
• 64% des demandeurs d’emploi de longue durée ont plus de 50 ans
Certes moins touchés encore par le chômage (6,4%) que la moyenne des actifs (8,5%), les seniors viennent en revanche grossir les rangs les chômeurs de longue durée (plus d’un an). C’est le cas de 58% des demandeurs d’emploi de plus de 50 ans, contre 42% des 25-49 ans.
En dix ans, le nombre de chômeurs de longue durée a doublé et 64% sont des seniors.
Gare à ceux qui chutent du train de l’emploi, il est extrêmement difficile d’y remonter! "Il me reste à peu près 10 ans d’activité professionnelle pour avoir ma retraite à taux plein, explique Florence, 56 ans, qui a aussi participé à l’élaboration du rapport. C’est une très grosse angoisse car le temps passe et mon chômage dure; et je ne trouve que des petits boulots qui n’ont souvent rien à voir avec mes compétences".
Outre un prétendu manque d’adaptabilité, les recruteurs pensent que les candidats seniors seraient moins facilement intégrables dans des équipes jeunes, plus difficiles à manager, plus coûteux… (Baromètre A compétence égale 2018).

Mais on ne fait guère plus confiance à ceux qui sont encore en emploi:
"Les ruptures conventionnelles expliquent 25% des fins de CDI pour les salariés à 2 ou 3 ans de l’âge légal de la retraite, contre 16% pour les autres salariés, rappelle Jean-Paul Domergue, l’un des auteurs du rapport.
D’autre part leur taux d’accès à la formation professionnelle est de 39,6% contre 50 à 60% pour les salariés des autres tranches d’âge".
Plusieurs des propositions de SNC rassemblées en fin de rapport visent ainsi à renforcer la sécurisation des parcours professionnels par la formation ; d’autres rappellent l’importance de la prévention de la pénibilité et insistent sur l’organisation du travail et l’intérêt de la retraite progressive.
Une autre série de préconisations vise à favoriser le si difficile retour à l’emploi des chômeurs âgés: notamment la création d’un contrat spécifique assorti d’une aide financière aux employeurs; la mise en relation directe entre le demandeur d’emploi et l’employeur ainsi que la mise en situation en milieu professionnel; l’intégration au bilan social des entreprises d’indicateurs liés à l’emploi de seniors.
Enfin, SNC considère que le cumul emploi-retraite sera rendu nécessaire de plus en plus souvent pour améliorer une pension insuffisante et l’association souhaite que ce dispositif se traduise par l’attribution de nouveaux droits à la retraite, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle.
De multiples acteurs ont souligné qu’une réforme des retraites ne pourrait se faire sans une réflexion sérieuse sur l’emploi des seniors. L’heure de la prise de conscience a peut-être sonné. Outre les rapports récents de France Stratégie et du Comité économique social et environnemental (CESE), une mission sénatoriale doit rendre ses conclusions sur le sujet le 25 septembre 2019 prochain. Et pour faire bonne mesure, Matignon a missionné Sophie Bellon, présidente du conseil d'administration de Sodexo sur le maintien dans l’emploi des seniors.
Quant aux DRH, leur association a fait sa rentrée cette semaine en suggérant notamment la mise en place d’un index sur l’emploi des seniors dans les entreprises, sur le modèle de celui imposé pour favoriser l’égalité professionnelle hommes-femmes et qui peut conduire à des sanctions en cas d’insuffisance de résultats.

La Fides a immédiatement ecrit à madame BELLON - Sans réponse à ce jour.
Opposé au principe des quotas, la Fides approuve la porposition d'un index sur l'emploi des seniors!

 La FIDES et SeniorFlex approuvent le titre de cet article et regrette la non prise en compte de cet aspect par le gouvernement 

Retarder le départ en retraite sans adopter une stratégie pour combattre le chômage des seniors, qui touche 300 000 d’entre eux, conduit à une impasse, soulignent les chercheurs Thomas Capelier et Carole Tuchszirer dans une tribune au « Monde

Le recul de l’âge de la retraite est une constante des réformes engagées depuis le début des années 2010, une tendance à l’œuvre dans la plupart des pays européens.
Mais la France se singularise par la difficulté à maintenir les seniors sur le marché du travail. Certes, le taux d’emploi des plus de 50 ans s’est accru sensiblement sur la période récente, mais la situation des seniors de plus de 60 ans exige de tirer la sonnette d’alarme.
Pour beaucoup, le report de l’âge de la retraite s’est traduit par une éviction pure et simple du marché du travail.
Chez les 60-64 ans, le taux d’emploi plafonne à 31 % en 2018 ; 7,5 % d’entre eux sont, le plus souvent depuis plus d’un an, quand d’autres ont basculé dans l’inactivité et les minima sociaux. Aujourd’hui, près de 900 000 actifs de plus de 55 ans sont inscrits comme demandeurs d’emploi en catégories A, B, C. 
Sur dix ans, leur nombre n’a fait que croître : les plus de 60 ans sont aujourd’hui 300 000 à être inscrits à Pôle emploi, contre 50 000 en 2012.

Dans le débat actuel sur les retraites, on aborde l’emploi des seniors sous l’angle de l’allongement des carrières, du maintien en emploi, de la santé au travail. Mais comment le chômage des seniors est-il pris en compte ?

En juillet, la Cour des comptes regrettait « le délaissement des politiques en faveur de l’emploi des seniors » et « l’absence de stratégie nationale du service public de l’emploi » sur ce sujet.
Durant plus de trente ans, les politiques publiques ont fait du traitement social du chômage et des mécanismes de cessation anticipée d’activité l’essentiel de la politique de l’emploi en direction des seniors. A partir du milieu des années 2000, les pouvoirs publics changent de cap.
Pour relancer l’emploi des seniors, ils décident de mettre un terme à la logique des préretraites et aux dispositifs qui lui étaient associés : fin des garanties de ressources, de la dispense de recherche d’emploi, etc.

« Sans état des lieux, comment faire pour déconstruire les stéréotypes attachés à la figure du chômeur senior ? »

Malheureusement, aucune politique active de l’emploi n’a pris le relais de ces mesures dites passives pour favoriser le retour à l’emploi des seniors au chômage.
Les « plans seniors » et le « contrat de génération » de 2012 ont fait long feu, et les quelques contrats aidés qui subsistent aujourd’hui ne ciblent pas le public des seniors, très faiblement représenté dans ces dispositifs. Sur les 140 000 contrats aidés signés en 2018 par les entreprises, seuls 47 000 concernent les actifs de plus de 50 ans. Seulement 16 % des chômeurs de plus de 50 ans ont pu bénéficier des parcours mis en place par les structures d’insertion par l’activité économique. Du côté de la formation professionnelle, même constat, puisque seulement 3 % des chômeurs de plus de 55 ans accèdent chaque année à des actions de formation.

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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