FRANCE

Proposé par Ouest Activité voici une liste vous donnant 5 piste pur retrouver une activité après 45 ans

 

5 pistes pour trouver un emploi après 45 ans

''Comment gérer «TROP» pour de nombreux chercheurs d’emploi seniors ?
Ils s’évaluent souvent trop expérimentés, trop qualifiés, trop chers. Et souvent perdants d’avance…
Voici 5 clés pour permettre aux candidats seniors de repenser leur recherche d’emploi.

1 Comprendre ses atouts

Évacuer un premier malentendu. Bien évidemment que la discrimination à l’âge existe (!!!). Mais en restant "borné" sur ce sentiment de persécution, les candidats en viennent à oublier leurs atouts et courbent l'échine.

"Si 65% des recruteurs professionnels voient l’expertise comme principal atout des seniors, seuls 39 % des candidats de plus de 45 ans songent à vraiment mettre en avant leur expérience acquise ! (Étude de l'association À Compétence Égale)"

D'où l'importance pour tout candidat en recherche d'emploi, d'avoir une approche positive, de viser un résultat et non une attitude dans l’excuse. Et savoir axer leur discours sur leurs compétences avec l’énergie et l’affirmation de soi nécessaire...

 

2 Apprendre à répondre aux questions qui dérangent

Une auto-évaluation s’impose quand on a une longue histoire professionnelle. Se préparer à la question souvent posée en entretien : “Comment avez-vous vécu votre dernier licenciement ? ”. Très souvent des réponses ''toutes bêtes'' laissant  émaner rancœur voire agressivité.Les candidats doivent prendre un peu de recul sur eux-mêmes. Avoir conscience de certains défauts . Évaluer sa tenue de fonction en rapport aux compétences et aux envies ?Et si vous preniez un nouveau départ ? Savoir surprendre votre interlocuteur par votre lucidité et lui donner envie par votre bon sens.

3 Repenser son CV

C'est le cas de dire: revoir sa copie et  dépoussiérer son CV. Ne pas prendre à la lettre la définition latine de CV (déroulé de vie).  Stop au roman ou biographie. Le challenge consiste à alléger son CV sans rabaisser ses  vraies compétences. Se concentrer sur tout ce qui vous semble intéressant pour l’avenir et pensez à indiquer en premier les compétences (les vrais points d'appui qui rassurent) que vous possédez pour l’emploi convoité.

4 Redonner une impulsion à sa carrière

Le CV d'un senior est à peine un ''outil marketing''. Juste une histoire de vie professionnelle dont il faut évaluer la courbe. Réussite, échec, peu importe !!!

Pour la recherche d'un emploi, il faut savoir à quoi on aspire et rédiger son CV en conséquence.

Trop d’années, trop de postes, trop de chiffres, d’entreprises, trop de compétences, on y comprend plus rien dans votre carrière !!! Il est impératif de remettre de l’ordre, de retrouver de la cohérence et donc d'aller à l'essentiel.

5 S’adapter au marché

S'informer et s’adapter au marché. Réseauter, prendre des infos sur les salons et différents forums sur le sujet. Tout connaitre  sur les conditions de travail et les nouvelles pratiques en matière de salaire dans le secteur convoité. Et montrer, par tous les moyens, que l’on vit avec son temps. Penser aux bons réseaux sociaux : créer un blog sur votre domaine d’expertise et insérer un lien dans votre candidature. Un chômeur senior doit oser, dans tous les domaines, plus que les autres chômeurs !"

 

Commentaire SeniorFlex :
Voilà un apport de notre réseau français. Bravo à Ouest Activité ! C'est la demarche que nous proposons dans le cadre de notre action Flexsenior
Pour mettre en oeuvre cette démarche ou aller plus loin contactez nous 
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Coordination AGE FRANCE

 

A L’ATTENTION DES CANDIDATS AUX ELECTIONS LEGISLATIVES DE 2017

Un contexte démographique

En France, une personne peut être considérée comme « senior » ou personne âgée dès l’âge de 45 ans. Cette population des 45+ représente 45% de l’ensemble de la population française, soit plus de 29 millions de personnes (Estimations INSEE - 1/01/2016).
Or, quel que soit leur âge, ces 45% représentent une ressource non reconnue, souvent oubliée, voire contestée.
Elles sont des producteurs par leur travail et/ou leurs différentes activités bénévoles, des consommateurs et des prescripteurs de produits et de services, elles contribuent au développement d’une « silver économie » positive et à la richesse des liens sociaux intergénérationnels.

La coordination AGE France, qui les représente à travers ses associations adhérentes, attire l’attention des candidats aux élections législatives sur les points clés les concernant aujourd’hui et demain

Emploi des personnes âgées de 45 ans et plus

Cette préoccupation est déterminante pour permettre à des travailleurs de continuer à contribuer à la richesse nationale, à la protection sociale, à leur niveau de ressources dès l’âge de la retraite. Les points suivants méritent une particulière attention :

-         Reconnaître la complémentarité des savoirs et des savoir-faire entre les générations au sein des entreprises et autres organismes et favoriser équipes et projets intergénérationnels.

-         Revoir les réglementations en vigueur touchant les travailleurs et les entreprises

-         Adapter les politiques de l’emploi et les formations aux bassins d’emplois sous la responsabilité des collectivités territoriales

Sécurisation des ressources des retraités dont celle des pensions de retraite

La pérennité du système par répartition implique des ajustements principalement sur les points ci-après :

-    Réserver à la solidarité nationale la charge d’assurer les avantages de retraite non contributifs : minimum vieillesse et valorisation de certaines périodes de la vie
     (maladie, maternité, invalidité,…).

-   Favoriser l’attribution de droits nouveaux à retraite résultant de la contribution apportée lors du cumul emploi-retraite.

-  Maintenir le pouvoir d’achat des retraites par une revalorisation des pensions non inférieure à la hausse des prix.

-   Engager une réforme en profondeur de notre système actuel de retraite en préservant l’équité entre tous les cotisants et en assurant la solidarité intergénérationnelle.
    Laisser aux actifs le libre choix d’une vie active plus longue pour un meilleur niveau de vie et celui de la date de départ à la retraite pour assurer l’équilibre permanent d’un système de retraite par répartition.

-          

Face aux inégalités, un rebond nécessaire

Si les inégalités de revenus ne régressent pas, le taux de pauvreté des retraités a atteint 7.6 % de la population (INSEE, sur les revenus 2014, à 60 % du revenu médian). Des efforts doivent être portés dans plusieurs domaines :

-         Permettre à chacun, quel que soit son lieu de résidence, un égal accès aux professionnels de santé et aux structures de soins nécessaires, de façon permanente.

-         Les « restes à charge » en matière médicale deviennent trop lourds pour les petits budgets et les prix des médicaments seraient à examiner plus avant. Les mutuelles devraient être accessibles, voire obligatoires pour les retraités.

-         Discriminations et maltraitances liées à l’âge restent un combat de tous les jours pour les personnes âgées, du fait de législations difficilement mobilisables.

La solidarité nationale ne doit pas se désengager, qu’il s’agisse de ressources pour vivre dignement, d’accès aux services, d’aménagement de logements accessibles et de moyens de transports adaptés garantissant la mobilité pour tous.

 

Face à ces défis, les seniors et personnes âgées demandent à être partie prenante des décisions qui les concernent.

 

Les organisations françaises de la coordination AGE France

- ACS Bull

- ACLAP (Action de coordination de lieux et d’accueil aux personnes âgées)

- Association des retraités d’Air France (ARAF)

- Confédération française des retraités (CFR)

- Entente des générations pour l’emploi et l’entreprise (EGEE, « membre observateur »)

- Fédération des anciens du groupe Rhône Poulenc

- Fédération nationale des associations de retraités (FNAR)

- Fédération interrégionale pour le développement de l’emploi des seniors (FIDES)

- Fondation Armée du Salut (« membre observateur »)

- Générations Mouvement Fédération nationale

- Information, Défense, Action, Retraite (IDAR)

- Les petits frères des Pauvres

- Mouvement Chrétien des Retraités (MCR-« membre observateur »)

- Old Up

- Union des anciens du groupe BP

- Union fédérale des retraités des banques (UFRB)

- Union française des retraités (UFR)

- Union nationale des retraités CFTC (UNAR-CFTC)

- Union nationale interprofessionnelle des retraités CFE-CGC (UNIR- CFE- CGC)

 

Vous pouvez joindre les représentants français au Conseil d’Administration d’AGE Platform :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  -  Toute information sur la plateforme AGE Europe : www.age-platform.eu

 


Commentaire SeniorFlex :   AGE, la plateforme européenne des Seniors , dont SeniorFlex fait partie, via la FIDES,

attire l’attention des futurs élus français sur la problématique du vieillissement du tiers de la population.

SeniorFlex focalise ses actions sur l’activité professionnelle des seniors et pose les questions essentielles aux Présidents des partis belges avant chaque élection.

Nos gouvernants  ne peuvent plus longtemps ignorer les problèmes grandissants des Seniors !

Et les Seniors doivent faire entendre leurs voix –haute et claire- par l’intermédiaire de leurs associations.

 

Les Seniors sont tous des électeurs potentiels...

Réflexion !

Pourquoi y a t il un problème de l'emploi senior?

Parce que on a oublié l'homme en le considérant comme une machine à produire et non comme un être humain,  évolutif, apprenant
et capable de transmettre le savoir !

La responsabilité sociale de l'entreprise touche au développement de l'entreprise, du territoire où est implantée l'entreprise,  des emplois,
mais aussi de l'homme dans l'entreprise  etc

Selon une étude publiée cette semaine, l’espérance de vie devrait continuer d’augmenter, notamment en France, d'ici à 2030.
Alors problème ou opportunité ? S’interroge l’AD-PA dans sa dernière chronique.

La société contemporaine est profondément « âgiste » : rappelons que selon un rapport de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l'âgisme est une discrimination en passe de devenir plus universelle que le racisme et le sexisme
  
Dans cet esprit, l'annonce de l'augmentation du nombre de personnes âgées génère les peurs les plus incroyables et les plus absurdes.
Face à ses peurs basées sur des a priori dévalorisants stigmatisant l'avancée en âge et les plus âgés, il est indispensable de regarder la réalité en face. 
  
Un grand nombre de personnes âgées indique à l'ensemble de la société que la vie peut être longue. Il faut d’ailleurs savoir : 
- que 80% des plus de 80 ans vont bien.
Même s’ils courent moins vite qu'à 60, 40 ou 20 ans, leur état de santé physique et psychique est tout à fait satisfaisant. 
- que ces plus de 80 ans contribuent à l'activité économique en tant que consommateurs, que ce soit dans le domaine des loisirs, du tourisme et de la santé ; de plus, nombre d'entre eux ont des activités bénévoles dans les associations ou à titre privé en assurant par exemple la garde de leurs petits-enfants ou arrières petits-enfants
- que les 20% qui ont besoin d'être aidés pour leur autonomie sont tout aussi fondamentaux pour l'économie car les aider mieux à domicile ou en établissement peut créer des centaines de milliers d'emplois pour les plus jeunes. 
  
Contre l'âgisme et les préjugés la démarche efficace consiste donc à bien prendre conscience des réalités pour promouvoir une société respectueuse de tous les âges de la vie et de tous, jeunes comme vieux.
L’AD-PA appelle donc à leurs responsabilités les candidats à l'Élection Présidentielle afin que le futur Président développe des politiques de respect de chacun et au-delà améliore les conditions de vie de nos aînés les plus fragilisés. 

*L’AD-PA regroupe au plan national les directeurs de services à domicile et d’établissements pour personnes âgées

Reférences : Article publié par Les Echos

 

A 60 ans, on est souvent sans retraite et sans emploi

SOLVEIG GODELUCK | Le 10/10/16


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/10/10/2016/lesechos.fr/0211378511927_a-60-ans--on-est-souvent-sans-retraite-et-sans-emploi.htm#QDZ6rpv2cXoExzIU.99

 

Une partie des économies dues au relèvement de l'âge légal à 62 ans est dépensée en pensions d'invalidité, minima sociaux ou allocations chômage.

Avec le recul de deux ans de l'âge d'ouverture des droits à la retraite, initié par la réforme de 2010, le taux d'emploi à 60 ans a bondi de 14 points, à près de 40 %. Mais à cet âge, 29 % des Français sont sans emploi ni retraite, et à 61 ans le taux tombe à 15 %.
Ils restent sur le carreau, car
« la baisse de la probabilité d'être à la retraite se traduit principalement par une prolongation dans l'état précédent », comme le dit pudiquement le Conseil d'orientation des retraites (COR) dans une note de travail.

Autrement dit, ceux qui ont un poste peuvent le garder s'ils sont chanceux, mais les autres doivent se contenter du revenu de leur conjoint, du chômage, des minima sociaux, d'une pension d'invalidité ou d'un arrêt maladie qui s'éternise.
Alors qu'on reparle d'une éventuelle nouvelle hausse de l'âge légal, le COR a essayé d'y voir clair sur les
« effets de déversement » sur les autres dispositifs.

Chômage, maladie, invalidité et inactivité

Les minima sociaux, d'abord. Les effectifs d'allocataires du RSA socle (pauvres), de l'AAH (handicapés) ou de l'ASS (chômeurs en fin de droits) âgés de 60 ou 61 ans ont brusquement augmenté. Il y aurait en 2016 quelque 80.000 allocataires supplémentaires du fait de la réforme de 2010, pour un coût de 600 millions d'euros par an.

Mais la dépense la plus importante provient du « déversement » sur les pensions d'invalidité.
Elle est estimée entre 1,2 et 1,5 milliard d'euros, correspondant à 125.000 ou 150.000 bénéficiaires supplémentaires.
Ces dépenses plus celles dues aux minima absorberaient près de 15 % des 14 milliards d'euros d'économies attendues en 2017-2020 suite au passage à la retraite à 62 ans.

Lire aussi :

> Retraite : le relèvement de l'âge de départ aurait des effets positifs sur l'économie

« La réforme de 2010 aurait conduit en 2017 à augmenter de 20 % à 25 % les effectifs d'invalides, et de 26 % à 32 % la masse des pensions d'invalidité versées », souligne le COR.
Le risque d'invalidité croissant avec l'âge, non seulement ceux qui étaient déjà inaptes attendent plus longtemps avant de basculer vers la retraite, mais en plus les régimes d'invalidité doivent verser des pensions à de nouveaux entrants de 60 ou 61 ans.

S'agissant du chômage, on ne dispose pas d'estimation chiffrée du coût du doublement du nombre d'allocataires de 60-61 ans, entre 2008 et 2015, d'autant plus que ce pic résulte aussi de la crise.
Dans une étude produite pour le COR, deux économistes, Simon Rabaté et Julie Rochut, estiment que
« pour 100 euros économisés grâce à la réforme, 32 euros sont dépensés dans d'autres dispositifs d'assurance » en additionnant chômage, maladie, invalidité et inactivité.

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A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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