FRANCE

François Fillon: "L'emploi des seniors est prioritaire"
 
Retraites, pouvoir d'achat, aide au grand âge, couverture maladie... C'est au tour de l'ancien Premier ministre, candidat à la primaire de la droite et du centre, d'exposer pour Notre Temps les grands axes de son programme.
 
Ses propositions pour les seniors »

ommentaire SeniorFlex : Voici enfin un programme un peu cohérent pour les SENIORS

-        pour cette tranche transversale de la population , souvent oubliée parce qu’elle n’est pas organisée...

En Belgique, le Conseil Consultatif Fédéral des Ainés, ou  CCFA,  n’est même jamais consulté !

 

Réference Notre Temps du 19 Novembre 2016

Cela fait quatre ans que j’interroge les Français. Le contrat que je leur propose de passer avec moi est issu de cette consultation, faite sur le terrain, et répond à leurs préoccupations. Je suis allé à la rencontre des entrepreneurs, des agriculteurs, des professionnels de santé, des policiers, et bien entendu, des seniors, qu’ils soient actifs ou retraités.

En 2050, un tiers de la population mondiale aura plus de 60 ans. L’allongement de la durée de vie est un immense progrès, mais aussi un véritable défi que se lance l’humanité. Il faut anticiper les enjeux économiques et sociaux qui y sont liés, pour mieux les accompagner, et saisir toutes les opportunités.
Il faut notamment créer les conditions d'une filière Silver Economy qui comprendra les besoins des seniors et sera perçue comme une véritable opportunité de croissance, d'emplois et d'innovation.

En ce qui concerne la situation des seniors aujourd’hui, je leur propose non seulement d’agir sur le pouvoir d’achat, l’emploi, le patrimoine ou la santé, mais aussi de leur redonner la place qu’ils méritent dans notre société. Une société qui prend soin de ses aînés est une société qui se respecte.
Au sein de mon équipe, le collectif Mid Generation mobilise les hommes et les femmes de plus de 50 ans et travaille sur la pertinence de revaloriser et d’encourager le lien intergénérationnel, facteur de réussite en matière, notamment, de "bien-vieillir".  

• Y a-t-il urgence à reporter l’âge de départ à 65 ans, alors que les travaux du Conseil d’orientation des retraites constatent une amélioration de la situation du régime général?

F.F.: Il y avait urgence en 2003 et en 2010, lorsque j’ai conduit deux réformes des retraites, et nous devons aller plus loin aujourd’hui. La vérité, les Français la connaissent. On ne pourra pas sauver notre système social à la française (école gratuite, médecine, retraite par répartition…)  si nous ne nous retroussons pas les manches. Je veux assurer aux Français des retraites dignes de leurs efforts et préserver leur pouvoir d’achat. Pour cela, il n’y a pas d’autre solution que de fixer l’âge de la retraite à 65 ans, comme partout en Europe.

La réforme des retraites de 2010 a débouché sur une forte augmentation du nombre de chômeurs âgés. Ne pensez-vous pas qu’un nouveau recul de l’âge légal de la retraite dans une période de chômage massif ait les mêmes conséquences?

F.F.: Le chômage de masse fait des ravages en France depuis 30 ans, plus particulièrement chez les jeunes et les plus de 50 ans. Je veux mettre fin à cette injustice en attaquant le chômage sur tous les fronts en même temps. Si on allonge la durée du travail sans le libérer, oui, nous aurons les conséquences que vous décrivez. Il faut donc agir vite pour, de manière globale, libérer les entreprises de leurs contraintes et de leurs charges. C’est la mère de toutes les réformes.

• Supprimerez-vous le compte pénibilité qui permet, notamment, d’anticiper le départ à la retraite des personnes concernées?

F.F.: Je souhaite abandonner le système de compensation de pénibilité qui n’est pas applicable, car trop complexe. Je préfère que nous traitions de la pénibilité par l’amélioration des conditions de travail, et par un examen individuel de la situation des personnes qui ont une carrière longue et ont effectué des travaux pénibles.

• Les régimes spéciaux de retraites doivent-ils être supprimés?

F.F.: Oui, il faut harmoniser les régimes spéciaux pour les faire basculer vers le régime général. Rien ne justifie, par ailleurs, que les régimes de retraite entre les travailleurs du public et du privé soient différents. Il est étonnant de voir que la France, pourtant si attachée au principe d’égalité, la refuse lorsqu’il s’agit de ce sujet. C’est une question de justice entre tous les Français. La retraite des fonctionnaires devra être calculée sur les vingt-cinq meilleures années de leur carrière, comme c’est le cas pour les salariés. En contrepartie, leurs primes pourront être intégrées dans le calcul de leur pension de retraite.

Comment favoriser le retour à l’emploi des seniors? Jusqu’à présent, les dispositifs mis en œuvre n’ont pas vraiment permis d’inverser la tendance à l’éviction des seniors du monde du travail?

F.F.: Mon objectif, c’est le plein-emploi et cela bénéficiera à tous. L’emploi des seniors est prioritaire; c’est un problème avant tout économique mais aussi culturel. Il faut changer le regard que l’on porte sur le travail en général et imaginer qu’on ne fera pas le même job toute sa vie. Ce qui implique de travailler conjointement sur la formation. Pour les plus de 50 ans, nous allons créer une plateforme numérique spécifique, en liaison avec les chambres professionnelles, mais aussi relever le plafond des chiffre d’affaires des auto-entrepreneurs jusqu’à 50 000€ pour les prestations de service.

• Certaines mesures ont particulièrement pénalisé les retraités les plus modestes: la suppression de la demi-part fiscale des veuves par votre gouvernement en 2008, ou la fiscalisation des avantages familiaux accordés aux parents de familles nombreuses, par l’actuelle majorité. Reviendrez-vous sur ces mesures?

F.F.: Globalement, je vais redonner 10 milliards d'euros de pouvoir d’achat aux Français. Pour les familles, je rétablirai les allocations familiales pour tous et j’augmenterai le plafond du quotient familial qui passera de 1500 à 3000 euros par demi-part. Pour les seniors, je propose la création d’un bail homologué et l’instauration d’une procédure accélérée pour assurer aux propriétaires le versement de revenus locatifs indispensables au maintien de leur niveau de vie. Enfin, dans le cadre de la réforme fiscale complète que je vais engager, la fiscalité du capital sera allégée avec la mise en place d’une "flat tax" (ndlr: impôt à taux unique) de 30% sur tous les revenus du capital. L’ISF sera supprimé.

Vous voulez redéfinir le rôle de l’assurance maladie et de l’assurance santé privée. Les patients seront-ils moins remboursés par la sécurité sociale?

F.F: Pour offrir la meilleure couverture santé possible à tous nos concitoyens, il faut redéfinir les rôles respectifs de l’assurance maladie et de l’assurance privée: focaliser l’assurance publique universelle notamment sur les affections graves ou de longue durée et le panier de soin "solidaire". L’assurance privée devra financer le reste, c’est-à-dire le panier de soin "individuel". Les moins favorisés ne pouvant accéder à l’assurance privée bénéficieront d’un régime spécial de couverture accrue. Enfin, les patients seront responsabilisés par l’introduction d’une franchise maladie universelle dans la limite d’un seuil et d’un plafond.

• Vous voulez encourager l’assurance dépendance privée? Est-ce à dire que l’Etat se désengagera de la prise en charge de la dépendance?

F.F: Le vieillissement, qui peut être anticipé, doit être une priorité des politiques publiques. Si rien n’est fait, l’accroissement de la dépendance des personnes âgées pèsera trop lourdement sur les familles. C’est déjà plus ou moins le cas. Toutefois, l’âge moyen d’entrée en dépendance augmente; il est aujourd’hui de 78 ans chez les hommes et 83 ans pour les femmes, pour une durée moyenne de 4 années. Le maintien à domicile étant une exigence forte, il faut faire de l’aide aux personnes âgées une priorité de l’engagement de service civique et définir une forme souple de volontariat associatif.

Je souhaite par ailleurs encourager la généralisation d’une couverture d'assurance dépendance privée sur une base volontaire avec des incitations fiscales qui permettront aux particuliers de déduire de leurs impôts une part de leur cotisation.

• Comment réduire le reste à charge des personnes hébergées en Ehpad?

F.F: Il faut agir en amont et faire en sorte que l’entrée en Ehpad soit retardée au maximum, non seulement parce que cela coûte cher, mais aussi parce que nos aînés y sont bien souvent malheureux. Développer la prévention contre toutes les formes de dépendances, lancer une campagne nationale pour financer la recherche contre la maladie d’Alzheimer, favoriser la collaboration des systèmes public et privé pour le développement de nouveaux programmes de résidences seniors axés sur la mixité sociale et intergénérationnelle, sont quelques-unes des mesures que je souhaite prendre pour pouvoir accompagner dignement la vieillesse et la fin de vie de nos aînés.

 

Selon un chiffre publié mercredi 16 septembre par l’Insee, 452 000 Français cumulent retraite et emploi pour boucler leurs fins de mois.

Normalement, Jean-Pierre Bombled aurait dû cesser le travail depuis longtemps. Pourtant, comme l’explique Frédéric Vion de France 2, ce retraité qui vient d’entrer dans sa 70e année vient régulièrement travailler comme intérimaire au rayon boucherie d’un supermarché.


« Je me suis quand même affaibli. Il y a l’âge bien sûr, et puis je n’ai plus la même tonicité. On ne récupère plus de la même façon. Il y a dix ans, j’aurais porté un demi-veau sans problème« , explique-t-il.

    Les pensions de moins en moins élevées

La plupart des retraités qui ont repris une activité professionnelle le font pour des raisons financières.
Il y en a plus de 450 000 en France aujourd’hui, soit une hausse de 6% sur un an.
Dans les trois quarts des cas, ils travaillent à temps partiel, ou comme saisonniers, dans le commerce ou l’artisanat.

Depuis 2009, cumuler un emploi et une pension de retraite est plus facile, et si cela concerne seulement 3% des retraités aujourd’hui, ce chiffre devrait augmenter avec l’arrivée à la retraite de générations qui ont connu le chômage et qui toucheront donc des pensions moins élevées.

http://www.businessbourse.com/2015/09/20/plus-de-450-000-retraites-francais-travaillent-pour-boucler-leurs-fins-de-mois/

 

SeniorFlex a depuis longtemps emis la proposition du cumul emploi retraite. C'etait aussi un proposition de la FIDES dans "Le Blues des quinquas" il y a presque dix ans

Lors d un recrutement, la presence numerique d'un candidat devient un element
important et differenciant. Etre present sur les reseaux sociaux ne suffit pas !

Il convient de soigner cette vitrine et son image.
Aujourd hui, LinkedIn et Twitter sont devenus les reseaux sur lesquels est present le monde
professionnel. Donner envie et preparer un echange gagnant-gagnant sont primordiaux. Comment y parvenir ?

Pour y repondre, l'association CQFD Cadres 78, organisateur de l'evenement, et Alban JARRY 
cofondateur du collectif #i4emploi, ont le plaisir de vous convier à a conference :

«Comment trouver un emploi en utilisant les reseaux sociaux ? Savoir gerer son personal branding »

La conference a lieu Salle Louis Jouvet (78400 Chatou) le mardi 18 octobre et debute a 20h.
Accueil  a partir de 19h15.
Un buffet cloturera la soiree.

En savoir + => http://k6.re/KO13x

L'evenement est gratuit. Toutefois, l'inscription est obligatoire.
https://www.eventbrite.fr/e/billets-reseaux-sociaux-et-personal-branding-27576529141

Commentaire SeniorFlex
Participer à ce type de conference est intéressant et même important - Car les seniors souvent découragés ont besoin de bien se présenter 
et de cultiver leur "Personal Branding " - Bravo à cette association partenaire

Main-d’œuvre qualifiée : carence inattendue sur le marché du travail

9 juillet 2016

L’employabilité : un projet mobilisateur pour les entreprises et les salariés

Pour 44% des dirigeants d’entreprise, le manque de main d’œuvre qualifiée est le 1er obstacle rencontré sur le marché du travail, selon un sondage Consult’in France/Ifop

Le taux de chômage est plus élevé en France que dans la plupart des pays européens (9,4% contre 4,6% en Allemagne et 5,3% en Grande Bretagne) et continue à progresser touchant particulièrement les jeunes et les seniors.
Le marché du travail français ne parvient plus à réaliser le fameux équilibre entre la demande (les besoins en compétences des entreprises à des coûts compétitifs) et l’offre (les besoins de rémunération et d’épanouissement des individus/salariés) créant un déséquilibre néfaste à la compétitivité des entreprises.
Les 3 obstacles rencontrés par les entreprises et qui créent ce déséquilibre selon le sondage exclusif Consult’in France/Ifop sont la complexité du droit du travail, le coût du travail et, surprise, le manque de main d’œuvre qualifiée.

Pour rééquilibrer l’équation, Consult’in France propose 6 solutions innovantes dans son ouvrage à paraître en prochainement: « #Accélérer ! L’entreprise moteur de la compétitivité France ».

Le manque de main d’œuvre qualifiée : une nouveauté

Les dirigeants d’entreprises rencontrent trois obstacles principaux sur le marché du travail : la disponibilité d’une main d’œuvre formée et qualifiée, la complexité du droit et du code du travail et le coût du travail. L’un des résultats les plus surprenants du sondage exclusif Consult’in France/Ifop montre que la France a cessé d’être un réservoir de main d’œuvre qualifiée alors qu’elle était traditionnellement réputée pour la qualité et la disponibilité de sa main d’œuvre.
Cet obstacle est cité en troisième position à la fois par les dirigeants de startups et ceux des grands groupes.
Mais pour 46% des chefs d’entreprise de PME et ETI c’est le 1er obstacle qu’ils rencontrent sur le marché du travail, avant la complexité du droit du travail ou le coût du travail.

La qualité du dialogue social, l’implication des collaborateurs et la question des instances représentatives sont considérées comme des sujets plus marginaux par les dirigeants d’entreprises. Il existe toutefois des différences selon les types d’entreprises.

Tension sur les compétences critiques et inefficacité de la formation continue
La transformation digitale des entreprises, la croissance des ETI et des jeunes entreprises innovantes, le dynamisme de certains secteurs industriels (aéronautique, automobile…) génèrent des besoins importants en profils et en compétences créant même des tensions sur certaines qualifications telles que ingénieurs, techniciens, développeurs, …

L’explosion du secteur des services dont les services à la personne est quant à lui un créateur d’emplois mais plutôt à faible qualification.
Au niveau des territoires, des adaptations du système de formation initiale et continue tentent bien de répondre à ce besoin pressant de main d’œuvre qualifiée mais globalement c’est toute l’architecture de notre système de formation professionnelle qu’il faut repenser.

 
La France consacre 32 Mds€ (1,5% du PIB) à la formation professionnelle qui bénéficie principalement aux actifs « occupés » pour 62% alors qu’elle ne touche les jeunes qu’à hauteur de 24% et les chômeurs, ceux qui en ont le plus besoin, de seulement 14%, se trompant ainsi de cible.
La formation professionnelle profite donc principalement aux diplômés, aux moins de 50 ans et aux salariés des grandes entreprises, délaissant ceux qui en ont le plus besoin, les jeunes sans qualification et les chômeurs.

 
Mieux répartie et distribuée, la formation répondrait de façon plus optimale au besoin de main d’œuvre qualifiée et moins qualifiée des entreprises. Ainsi, les jeunes sans qualification pourraient s’orienter par un effort de formation vers ces emplois en attente de main d’œuvre. Tandis que les chômeurs, composés de personnes à qualifications diversifiées pourraient être réorientés vers les métiers porteurs.

La Loi El Khomri n’y changera rien

 
Face à un chômage de masse qui continue de progresser, à des offres d’emploi qui ne trouvent pas de candidats, à des entreprises qui hésitent à recruter des CDI par crainte des risques juridiques et financiers, à un coût du chômage qui atteint un niveau insurmontable, le « modèle français » doit donc se réinventer.
« Et ce n’est pas la Loi El Khomri dans sa version actuelle qui ne crée pas une vraie dynamique d’emploi qui y changera quelque que chose », précise Daniel Baroin co-auteur de l’ouvrage.
La Loi El Khomri s’est polarisée sur quelques thématiques clivantes comme l’inversion des normes, le périmètre du licenciement économique ou la taxation des CDD.
Et si les leviers pour une plus grande fluidité du marché de l’emploi et une diminution d’un chômage de masse se trouvaient aussi dans l’invention de nouvelles dynamiques autour du développement de l’employabilité ? « Si on prenait le temps de regarder ce qui se passe dans les pays voisins, on y trouverait des sources d’inspiration pour insuffler un vent nouveau pour développer la mobilité et faire repartir le marché du travail », analyse Daniel Baroin.

Quelles solutions pour améliorer l’employabilité

 
Dans cette perspective Consult’in France avance six propositions novatrices sur les deux volets indissociables de l’employabilité que sont la sécurisation du parcours des salariés et l’amplification de la création d’emplois par les entreprises.

Sécuriser le parcours et la formation des salariés

·         Rénovation du système de formation pour favoriser les mobilités internes / externes et faire porter l’effort là où se situent les besoins (jeunes, chômeurs, non qualifiés, PME/TPE). De la même façon, rénovation de l’apprentissage (parcours progression et emploi productif)

·         Création d’un compte personnel d’activité permettant au niveau des droits sociaux d’alterner différents statuts salariés ou non-salariés (indépendant, demandeur d’emploi)

·         Création du statut du « travailleur en plateforme collaborative »

 

Amplifier les créations d’emplois par une réduction du coût du travail

·         Instauration d’une TVA « compétitivité » afin d’alléger les cotisations patronales de la part famille

·         Maintien du CICE et extension à 3,5 fois le smic (en ligne avec la recommandation du rapport Gallois). Une alternative au maintien du CICE pour éviter les effets d’aubaine et les inégalités sectorielles consisterait à transformer le CICE en baisse de charges sociales

·         Baisse du coût salarial pour les jeunes ou les non qualifiés (SMIC adapté ou charge 0)

 

*Sondages Consult’in France et Ifop : 854 personnes ont été interrogées entre mars et avril 2016 : 398 étudiants, 180 associés de cabinets de conseils et 276 dirigeants qui se répartissent ainsi (1/3 de dirigeants de start-ups, 1/3 de dirigeants de PME/ETI, 1/3 de dirigeants de grands groupes)

A propos de Consult’in France :
Consult’in France regroupe 85 cabinets, représentant près de 70% du marché du conseil en stratégie et management en France (plus de 5 Milliards €). Il rassemble des sociétés très diversifiées, tant par leur taille que par leur domaine d’expertise, qui interviennent auprès des entreprises du secteur privé et public.

 

Commentaire SeniorFlex :

Et la Belgique ?

Traditionnellement réservoir de main d’œuvre qualifiée, la Belgique est- elle consciente du manque de connexion naturelle entre l’offre et la demande de travail, en raison de la persistance de préjugés aussi lapidaires que non vérifiés ?


Seniors, vous avez un rôle à jouer, vos compétences sont utiles , insistez !

 

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

Suivez-nous