REVUE DE PRESSE

L'emploi des seniors : un atout pour l'entreprise !

En retard par rapport à ses voisins européens, l'Hexagone est à la peine concernant l'embauche des plus de 55 ans. Pourtant, cette pratique peut apporter des avantages non négligeables au sein d'une entreprise. Accumulation de savoir-faire, transmission de connaissances ou encore, amélioration de l'esprit d'équipe, les seniors présentent un grand nombre de qualités. Des points forts qui pourraient bien changer la donne. 

 Les seniors ne manquent pas de points forts

Pendant de longues années, embaucher un salarié âgé relevait de l'irrationnel pour bon nombre d'employeurs.

Manque de flexibilité, difficultés d'adaptation aux nouvelles technologies, etc. Les reproches ont longtemps fusé et sont restés tenaces.

Sauf que désormais, l'âge légal de départ à la retraite a reculé et a bousculé ces a priori. De plus en plus de salariés restent en poste après 60 ans et ne perdent pas pour autant leurs capacités. Au contraire, ils les entretiennent et les améliorent au fil du temps.

Cette expérience reste incontestablement le point fort des seniors qui, grâce à leurs années d'activité, apportent une véritable expertise et une réelle connaissance particulièrement appréciables.
Face à une situation compliquée, ces salariés âgés seront naturellement plus enclins à réagir comme il se doit, a contrario d'un travailleur junior qui peut rapidement se sentir dépassé.
Ce savoir-faire, développé au fil des années, permet également de réduire la période de formation. Un salarié chevronné sera forcément plus efficace dans sa prise de poste qu'un employé débutant.

 Une complémentarité senior-junior

En plus d'une expérience accrue, les travailleurs de plus de 55 ans peuvent influer sur l'atmosphère générale d'une entreprise.

Sur le marché du travail, les seniors sont souvent plein d'optimisme et font part d'un esprit d'équipe non négligeable... L'expérience aidant, ils prennent plus facilement du recul et peuvent apporter un équilibre à la cohésion d'une entreprise, notamment auprès des nouveaux salariés qu'ils peuvent former.

Instauré en 2013, le contrat de génération renforce cette transmission de savoirs.
Il permet de combiner l'emploi de nouveaux venus sur le marché du travail (de moins de 30 ans) et de travailleurs aguerris (de plus de 57 ans) en les faisant officier en binôme. Les seniors apportent leurs expériences tandis que les juniors font part de leurs nouvelles idées.
Une complémentarité permettant au senior et au junior de s'apporter mutuellement de nouvelles connaissances et de renforcer la cohésion de l'entreprise.

 Le saviez-vous ?

L'emploi des seniors présente également certains avantages financiers, il permet d'échapper à la « pénalité 1% senior ». Une pénalité financière obligeant les entreprises de plus de 50 employés à verser 1% de leur masse salariale si elles ne sont pas couvertes par un plan d'action ou un accord collectif en lien avec l'emploi de salariés âgés.

Source : www.radiancehumanis.com

Publié le Vendredi 15 Mai 2015 par Senioractu

http://www.senioractu.com/L-emploi-des-seniors-un-atout-pour-l-entreprise-_a17975.html

 

 

Selon une étude réalisée par PwC qui compare l’emploi des seniors dans 34 pays de l’OCDE, la France néglige le potentiel économique de ces travailleurs.

http://www.courriercadres.com/carriere/gestion-de-carriere/la-france-pourrait-gagner-200-milliards-d-euros-de-pib-grace-01072015#sthash.h96C0hY1

 

En Suède il a été constaté 5 points de PIB supplémentaires.  Alors qu'attendent nos gouvernants !

 

« Les travailleurs s’arrêtent trop vite.
Tout le défi est donc de relever le taux d’emploi des plus de 50 ans. La Belgique pourrait s’inspirer de l’exemple de la Finlande qui a réussi à augmenter fortement le taux d’emploi de ses seniors, comme le montre notre reportage.

► A lire : En Finlande, les seniors sont choyés

C’est le résultat de la réforme des retraites adoptée en 2005 qui a instauré un âge de départ flexible (entre 63 et 68 ans) mais aussi d’un travail de pédagogie mené vis-à-vis des entreprises afin de les amener à améliorer le bien-être au travail.

Et en Belgique ?

Les entreprises sont-elles disposées à faire une place aux seniors, elles qui n’ont eu de cesse de ces dernières années de se défaire de leurs travailleurs les plus âgés via des plans de restructuration (recours aux prépensions) ?
Beaucoup avouent ne pas être prêtes et ne pas savoir quoi faire de leurs travailleurs usés.

► A lire : Pension à 67 ans, les patrons ne sont pas prêts

Certains tirent la langue à la perspective de devoir travailler jusqu’à 67 ans. D’autres cauchemardent à l’idée de s’arrêter et se verraient bien mourir au travail, comme l’illustre une série de témoignages.

► Voir notre portfolio: A 67 ans, ils témoignent...

C’est que le monde des plus de 65 ans est très hétéroclite. Quelques infographies rappellent la diversité des situations

que ce soit au niveau de l’instruction, des conditions de logement, de la santé mentale et physique…

 

Commentaire SFX :  
Report du départ en pension et possibilité de trouver de l’emploi sont deux thèmes indissolubles.

Comment trouver du travail jusqu'à l'age de retraite alors que les entreprises vous rejettent des 45 ans !
Il faut impérativement aider les seniors qui veulent rester actifs et intervenir pour les soutenir !
Tant que le Gouvernement ne s’engage pas sur ce problème socio-économique majeur,

Pension à 67 ans: le gouvernement renonce, à ce stade, au passage en force

Le vote du projet de loi pensions est reporté. Un nouveau rendez-vous parlementaire est prévu mardi.

Commentaire SFX : Ce report est purement diplomatique .

Il y a urgence, car on ne peut continuer à ignorer les difficultés évidentes du financement des pensions

en cas de maintien du statu quo. 

Le manque de courage politique n’est pas une option.

Nous estimons d’ailleurs que le gouvernement tout entier devrait se pencher sur les questions concernant les seniors , car reculer l’âge de la pension sans assurer les possibilités de trouver de l’activité rémunérée quand on est senior, c’est se voiler la face. Et subsidier l’indigence au lieu de soutenir le travail.

 SeniorFlex est à la disposition du monde politique pour explorer les solutions originales que 13 ans de représentation des seniors qui veulent rester actifs lui ont permis de réunir.

 

Philosophie d'un champion - confiance en soi et rage de vaincre.

Malgré sa défaite face à Stan Wawrinka en finale de Roland Garros, Novak Djokovic reste incontestablement le meilleur joueur de tennis actuel. Retour sur un homme qui possède une rage de vaincre hors du commun.

Même le roi Nadal n’arrive plus à l’arrêter. Imprenable depuis le début de l’année, Novak Djokovic survole littéralement sa discipline. Il aura fallu un Stan Wawrinka absolument exceptionnel pour stopper la série de 28 victoires d’affilées.
Mais, pour atteindre un tel niveau d’excellence, il faut développer une confiance en soi hors du commun.
Voici un petit aperçu de sa philosophie de vie.

« Je veux la même chose que lorsque j’avais 7 ans : être numéro 1 »

Depuis son plus jeune âge, Novak montre une confiance en soi exceptionnelle. Jamais, il n’a douté de sa capacité à pouvoir atteindre les sommets du Tennis. D’ autant plus fou que ce sport est aux antipodes de la culture populaire.
En Serbie, on joue au football, au handball, au basket. Le sport est forcément collectif

Le joueur de tennis se souvient : « quand j’étais en train de dire que je voulais être numéro 1 mondial alors que j’avais 7 ou 8 ans, beaucoup de personnes ont ri. Parce que, vous savez, je n’avais qu’1% de chance d’y arriver. Et j’y suis arrivé ».

« Ce que j’ai appris enfant continue d’impacter ma vie d’ aujourd’hui »

Les plus grands champions sont toujours bien entourés. Novak ne fait pas exception à cette règle.
Sa famille est une source éternelle de réconfort. « je suis un homme heureux, parce que je réussis dans mon métier.
Mais, ce que j’aime le plus c’est d’avoir les gens que j’aime autour de moi.  C’est pour moi, la chose la plus importante ».

J’ai besoin de me concentrer ; j’ai besoin de gagner. Mais le tennis n’est pas tout. Je ne…

Comme les grands champions, les entrepreneurs n’aiment pas les grands changements. Ca les rassure. Comme le rappelle le Djoker, personne n’aime être tout seul

«Je pense que la chance tombe sur les braves, mais aussi sur ceux qui pensent le mériter »

A ses yeux, il faut provoquer la chance (note Sfx : message pour nos chômeurs). Elle ne s’offre qu’aux âmes volontaires. 

Il faut le comprendre. Né dans une Serbie en pleine convulsion, Novak Djokovic apprend dans sa chair l’expression : « situation de guerre ».

Autant dire que la chance ne se donne pas comme ça. Il faut travailler dur pour espérer la voir au bout du chemin. Novak Djokovic le comprend très jeune.  « Je suis entré dans un processus de travail pour devenir le N°1 du monde.
Un chemin long et épuisant, mais tellement doux aujourd’hui ».

« Le tennis c’est ma vie. J’ai besoin de me concentrer ; j’ai besoin de gagner.
Mais le tennis n’est pas tout. Je ne vais pas jouer toute ma vie »

Novak Djokovic aime gagner. C’est ce qui le fait avancer. C’est sa raison de vivre. Mais, il ne veut pas le faire uniquement à travers le tennis.
La victoire est un état d’esprit. Le sport est juste un chemin pour atteindre ce but.

Le champion comprend que la vie est faite d’étapes. C’est pour cela que Djokovic se projette déjà sur la suite de sa vie.
Une caractéristique que l’on retrouve également chez tous les grands dirigeants.

Commentaire SFX : la victoire , comme le bonheur, c’est un état d’esprit !

Il faut croire en soi et vouloir, travailler dur et continuer !

C’est vrai à tout âge !   Et ça ne dépend que de vous !

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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