REVUE DE PRESSE

Le Belge épargne trop peu pour sa pension complémentaire. La cotisation représente 0,9% du salaire, loin des 3% visés par le gouvernement, rapporte jeudi le journal L'Echo.

Le deuxième pilier des pensions compte de plus en plus d'affiliés mais son développement est encore insuffisant. 

Selon les chiffres de la banque de données Sigedis, le nombre de travailleurs disposant d'un plan de pension complémentaire a augmenté d'un tiers lors des deux dernières années pour atteindre 2,5 millions de Belges à la fin de 2014, souligne le journal.

En termes de capitaux, la croissance est toutefois moins satisfaisante. Selon la FSMA (l'autorité des services et marchés financiers) et Sigedis, l'épargne atteint seulement 8.890 euros en moyenne, par travailleur.

Les pensions complémentaires constituées au niveau de l'entreprise depuis de plus nombreuses années sont plus garnies, avec une épargne atteignant en moyenne 14.850 euros.

Commentaire SFX :

Loin des paradis mythiques, la retraite comporte toujours une diminution de revenus.
Il faut être réaliste et veiller à préserver ses compétences professionnelles, le plus longtemps possible.

Rester actif, même partiellement, doit se préparer.
Epargner pour pouvoir survivre quand on ne pourra plus travailler !

Penser plus tôt à plus tard, comme le préconise la Fondation Roi Beaudouin,

 

Travail : comment va évoluer l’emploi en France

Face à la nouvelle donne économique mondiale et générale des marchés, c'est bien en termes de survie de l'entreprise que le problème se pose.
Mais c'est, tout autrement, en termes de renaissance, d'adaptation, d'innovation et d'anticipation qu'il faudra le résoudre sur fond de mutation permanente.

On ne réinvente pas la société, elle se bâtit d’elle-même

C'est pourquoi le travail et l'emploi vont continuer à se modifier profondément dans leur forme, leur contenu et sur le fond, et ce, quels que soient le niveau et la durée du retour d’une faible croissance.

La référence au passé, à la croissance facile et au statuquo social, ne tient plus. 
La dimension sociale du travail est elle-même en pleine métamorphose. Elle est en train de prendre le pas sur le reste des priorités.
Les modèles de développement et leurs formules toutes faites sont caducs. On ne réinvente pas la société, elle se bâtit elle-même, en s'adaptant, avec plus ou moins de fortune, à partir de ses atouts et de ses aspirations, en tirant partie au mieux de ses échecs. Cela ne se fait pas sans à-coups et sans heurts.

La diminution progressive mais réelle de la consommation de masse et le transfert de la production de masse vers les pays nouvellement industrialisés pour des raisons évidentes de faible coût de production dû au niveau de vie, aux salaires, à la couverture sociale et aux besoins individuels. 
Cet élément déclencheur est essentiel dans l'accélération sensible du processus de grande mutation de l'emploi et de ses conséquences dans les pays industrialisés, dans lequel il s'inscrit naturellement.

Alors, est-il possible de comprendre les mécanismes qui vont régir l'évolution du travail et de l'emploi et de les maîtriser ? Il faudra décoder les évolutions en cours qui indiquent les tendances de demain; accepter le changement comme générateur d'autres changements; ne pas chercher à appliquer demain les schémas de pensée d'aujourd'hui.

Evolution de l’emploi et des métiers

L'emploi et le travail seront, soit à forte valeur ajoutée technologique (dans le numérique et en robotique), économique (biens et services) ou d’accompagnement social (services de proximité aux entreprises et aux personnes), soit ne seront pas, exception faite des activités industrielles protégées considérées comme non délocalisables.

Au passage, il faudra revaloriser les métiers traditionnels et en inventer d'autres.
Car le développement du travail manuel et de l'artisanat n'est surtout pas à négliger (production locale par intégration des besoins et des compétences). 
Par ailleurs, dans le vaste secteur des services, la plupart des nouveaux emplois potentiels aura besoin d'une main d'oeuvre qualifiée, mais certainement pas surqualifiée.

Le secteur industriel n'a pas libéré toutes ses ressources en matière d'emploi. On a une fâcheuse tendance à considérer que dans ce secteur le marché de l'emploi va continuer à se dégrader. De fait, il va se transformer en allant vers plus de qualification.
L’apprentissage en est la clé pour faciliter l’accès à la connaissance et à l’emploi pour les jeunes
La recherche et le développement (R & D) sont à l'évidence des éléments essentiels, insuffisamment exploités, pour sortir les entreprises industrielles de la crise actuelle. C'est de cet investissement immatériel sur le savoir que viendront les richesses de demain.
La France possède sur ce terrain des atouts incontestables. Aux entreprises d'en tirer le meilleur profit. A l'Etat de les y aider ou de les encourager. Pour peu que nous soyons en mesure de développer un véritable marketing des produits de la recherche et de ses résultats, nous pourrons disposer alors d'une réserve d'activité et d'emploi très importante.
Ce capital de matière grise, à très forte valeur ajoutée, est probablement l'une de nos meilleures armes face à la concurrence. C'est aussi l'une des garanties de notre indépendance.

Dans le secteur tertiaire des services et à un moindre niveau dans le secteur industriel, des créations d'emplois de toutes natures et en nombre sont donc possibles. Mais leur typologie favorisera d'autres critères qui prendront de ce fait de plus en plus d'importance. 
Les salariés devront accepter la volatilité de la demande, le travail à temps partiel ou à temps partagé, des contraintes nouvelles de disponibilité et de mobilité, la variabilité des rémunérations, alternant des périodes de suractivité, d'activité et de temps libre. Ils devront intégrer la notion de télétravail à distance ou à domicile, peut-être apprendre à travailler pour plusieurs employeurs ou encore comme intérimaires ou pour leur propre compte.
L'hétérogénéité du secteur tertiaire signifie que tous ne seront pas logés à la même enseigne, le développement et la croissance seront disparates. Il faudra pouvoir s'adapter et changer de métiers et d'activité.

Les conditions pour réussir

Mais qu’il soit clair et sans équivoque, c’est la société qui se fait. Elle n’est plus en condition de se faire dicter son évolution. Si les garde-fous sont essentiels, ils ne s’imposent pas. En conséquence, derrière toutes ces nouvelles exigences pour les salariés et pour la société, quel est l'enjeu : le maintien du niveau de vie pour tous ou de l'activité et du travail pour tous ?

Ce sont à nouveau les problèmes de modulation du temps de travail, de la flexibilité de l'emploi et des salaires, de la pérennité de la couverture sociale et de l'exclusion qui se posent. 
La solidarité nationale pour les plus démunis jouera un grand rôle. L'économie de marché ne saura être la réponse unique dans ce domaine.
C'est la nécessité d'un nouveau contrat de travail qui se fera jour, à la fois plus souple et plus exigeant. Il sera très éloigné du contrat traditionnel, avec toutes les conséquences que l'on peut imaginer.

La notion même d'entreprise comme la relation d'employé à employeur et le rôle des syndicats seront inévitablement bousculés et remis en cause.

Commentaire SFX :
Trends titrait en grand la semaine dernière 14 mai, la fin du Salariat, l’ère industrielle est révolue, Internet pulvérise les relations de travail, Demain, tous forcés d’être indépendants ?

L’activité lucrative va devoir intégrer la flexibilité, c’est certain....
Il faut s’y préparer, et s’adapter !

 

Voire également le dernier livre de Jeremy RIFKIN  : "Le 3e révolution industrielle"

Quel talent vous place au-dessus du lot ?

Nous disposons tous de traits de personnalité qui nous rendent uniques par rapport aux autres.
Néanmoins, beaucoup ignorent quels sont les talents dont ils disposent.
Vous reconnaissez-vous dans une des caractéristiques suivantes ?

Si nous connaissons bien nos talents uniques, nous pouvons les utiliser et les mobiliser pour donner un coup de fouet à notre carrière. Cela prend peut-être un certain temps d’identifier ses talents cachés, mais croyez-nous, quand on cherche, on trouve !
Le saviez-vous ? Vos talents (même les plus minimes d’entre eux) peuvent devenir des armes secrètes pour mener une carrière à succès !

1. Le don de la communication

Des talents de communication sont toujours fort utiles. Beaucoup se vantent de pouvoir facilement parler à autrui, mais bien peu ont l’art de communiquer réellement avec talent. Celui qui a ce don comprend l’intérêt de la communication, parle sans peine avec les autres, maîtrise plusieurs media et adopte avec aisance le style de communication de son interlocuteur. A ne pas confondre, les communicateurs professionnels et les blablateurs. Les premiers comprennent être efficace et efficient pour traduire le message auprès des différents publics. Une caractéristique qui n’échappe ni aux collègues et managers, ni aux clients.

2. Le génie de la technologie

Qu’elle soit active ou non dans le secteur de la technologie, cette personne regorge de connaissances en la matière. C’est un as de la technologie, la première personne à prêter secours lorsque survient un problème informatique au bureau. Un tel talent pratique et des connaissances si étendues sont évidemment prisés chez de nombreux employeurs.

3. Le fana de grammaire

Il dépiste avec enthousiasme toute erreur grammaticale qu’il rencontre. Même si vous ne devez pas écrire beaucoup dans votre job, vous pouvez tout de même faire de votre talent d’écriture un sérieux atout. Dans des projets d’équipe, pourquoi ne pas proposer de prendre en charge la partie rédactionnelle ou bien de relire le dossier sur le plan orthographique ?

4. L’innovateur

Vous pensez toujours aux prochaines étapes, projets, produits…? Vous pourriez bien être l’innovateur de l’équipe. Car les idées d’un tel individu ne viennent pas de nulle part aux yeux des autres. Les employeurs convoitent ce type des candidats, dont le cerveau ne reste jamais inactif et qui peuvent proposer continuellement de nouvelles idées et résoudre des problèmes.

5. Le planificateur

Il n’y a pas que son bureau qui soit dans un ordre irréprochable, sur le disque dur de son ordinateur, il sait aussi où tout se trouve. Si vous disposez d’un remarquable don d’organisation, vous avez de quoi vous distinguer des autres. Les employeurs et les collègues vous envieront cette aptitude et feront appel à vous lorsque des compétences organisationnelles seront requises.

Sources : Businessinsider.com

 

Le superpouvoir, on en a tous bien un.
C’est ce qu’on vient vous demander le plus. Les gens aiment venir chez vous pour cela car ils savent que vous le ferez avec plaisir.
Et c’est ce qui compte pour vous : que cela vous plaise d’aider les gens à ce sujet.

Vos superpouvoirs professionnels, ce sont des actions que vous réalisez et qui vous amusent, vous pouvez vous y adonner pendant des heures durant. Au cours de votre carrière, vous serez probablement de plus en plus en phase avec vos superpouvoirs. Si ce n'est pas le cas, vous passez à côté d'une opportunité pour exprimer votre potentiel.

Vos superpouvoirs dépendent de trois facteurs

1.     Votre passion

2.     Votre concentration

3.     Votre talent

Sans l’un de ces facteurs, vous ne parviendrez pas à développer de la puissance, à créer votre succès.
Un écrivain peut être amusant et savoir écrire sur tout, rendre ses articles fascinants.
Mais avoir un problème : détenir certes talent et concentration, mais sans la passion.
Ecrire des articles mais sans excitation ni plaisir. Les terminer puis passer à autre chose.

Démonstration à l’aide des deux talents utiles à l’écrivain (écriture et édition)
que l’un est un superpouvoir, et l’autre juste une compétence.

Passion

La motivation derrière toutes vos actions, c’est la passion. Si vous considérez devoir continuellement vous forcer en agissant, vous n’avez pas la passion.

Exemple... L’auteur aime écrire et le processus vient assez facilement. Il a besoin d’écrire pour exprimer ses pensées à la place de les tourner dans sa tête. C’est thérapeutique, une habitude quotidienne. L’édition ne l’intéresse plus car à ce stade, le processus de création est terminé et il a envie de passer à autre chose.

Vous avez probablement remarqué comment un travail donné ne vous motivait pas bien longtemps. Vous avez beau vous passionner pour ce dernier pour quelques heures ou jours, ensuite votre énergie s’étiole et vous retournez faire des choses qui vous apportent de la joie.

Concentration

Le temps consacré à un projet montre dans quelle mesure vous êtes accompli. Si vous ne pouvez rester longtemps dessus, vous ne développerez jamais le talent pour réussir.

Ecrire des heures par jours, permet d’alimenter un site mais aussi d’écrire des tas de posts sur les réseaux sociaux. Un écrivain dans l’âme ressent rarement une incapacité à écrire. Il a toujours des nouveaux angles à creuser.

Il peut se consacrer plusieurs heures à l’édition, mais cela ne lui donne pas de l’énergie. Il le fait parce que cela fait partie du job.

Talent

Chaque compétence que vous détenez doit produire des résultats de qualité, sinon ce n’en est pas une. Par exemple, presque tout le monde peut écrire. Pour que cela soit considéré comme un talent, il faut qu’on le remarque, qu’on remarque que vous êtes doué pour le faire.

Comment découvrir vos superpouvoirs ?

Calculez si l’action en question rencontre tous les critères : passion, concentration et talent !

 

Edition

Rédaction

Passion 

non

oui

Concentration 

oui

oui

Talent 

non

oui

 

Pas un superpouvoir

Superpouvoir

Vos passions viennent de votre subconscient, votre concentration est tout ce qui vous permet de rester dans le moment présent, et vos forces sont déterminées par les résultats que vous produisez et la manière dont les autres perçoivent ces résultats.
Si vous ne réunissez pas les trois (passion, concentration, talents) lorsque vous effectuez une action, vous ne créerez pas de grands résultats ni ne vous sentirez heureux en la remplissant. Vous passez juste le temps en réalisant un travail avec lequel vous n’êtes pas connecté.

Le mieux pour ne pas passer à côté du succès, est de reconnaître vos superpouvoirs et de les développer.

Et en remplaçant la peur par le carburant, c’est d’ailleurs le secret de la réussite de l’entrepreneur. Nous sommes tous inconsciemment adeptes de l’angoisse et de la procrastination.
Mais pour être gagnant, il s’agit d’utiliser cette peur pour se rendre plus précis, plus forts et plus heureux.

 

Embauchée à 91 ans !

Une facette intéressante de la Silver Economy !

Au Danemark, existaient déjà il y a dix ans, des grands magasins dont le personnel était uniquement composé de seniors,dont le contact était très apprécié de la clientèle .

Afin de répondre au mieux aux besoins des personnes âgées, une start-up de la Silicon Valley aux Etats-Unis vient d’embaucher Barbara Beskind, 91 ans, comme consultante et designer de produits pour les ainés.
Une bien belle idée !

De nos jours, on parle beaucoup de Silver Economie et de tous les emplois que cette nouvelle économie/industrie de la personne âgée peut générer à l’avenir. Et c’est vrai, il existe un véritable marché qui va de l’Europe à la Chine en passant par les Etats-Unis et bien sûr, le Japon.
Il va falloir inventer de nouveaux services, de nouveaux produits, de nouveaux vêtements, de nouveaux meubles, etc. Bref, il va falloir réinventer le quotidien pour qu’il s’adapte aux aînés sans stigmatisation de l’âge !

La France est plutôt bien placée sur ce marché. Mais les Etats-Unis nous donnent encore un bel exemple d’ouverture d’esprit… En effet, certes les designers sont tout à fait compétents pour imaginer et créer les produits « seniors » de demain, mais finalement, qui mieux qu’une personne âgée, sait ce dont elle a réellement besoin ?

Ainsi, Ideo, une start-up de la Silicon Valley en Californie vient d’embaucher Barbara Beskind, une femme de 91 ans, comme consultante et designer de produits pour personnes âgées.
Les choses se sont passées tout simplement : la nonagénaire a envoyé une candidature spontanée après avoir vu une émission de télé. C’était il y a deux ans. Depuis, la vieille dame, malgré sa vue déficiente, se rend une fois par semaine à son bureau pour imaginer et donner son avis sur des produits pour les ainés. Comme elle l’indique dans une récente interview : vieillir aide à penser « hors du cadre » et être « plus soi-même ».  

Récemment, Nicolas Reydel, fondateur et dirigeant de l’agence de design Denovo rappelait : « Afin de toucher les cibles seniors, une vérité reste à connaître : une personne âgée ne consomme pas des produits pour personnes âgées ! (…)
Il va donc falloir concevoir des produits et services qui correspondent à une cible plus jeune, tout en offrant les fonctionnalités liées à l'âge réel. Pour mener cet exercice d’équilibriste, le design sera l’outil idéal qui permettra de positionner le curseur entre fonctionnalité et style afin de déstigmatiser l’offre et lui donner toutes ses chances de succès. Un designer averti saura ainsi concevoir les produits ou services suivant une sémantique universelle, tout en intéressant ceux qui en éprouvent le besoin. C'est l'art d'en parler sans en avoir l'air..
. »

Publié le Mercredi 18 Mars 2015 par Senioractus

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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