REVUE DE PRESSE

« Les travailleurs s’arrêtent trop vite.
Tout le défi est donc de relever le taux d’emploi des plus de 50 ans. La Belgique pourrait s’inspirer de l’exemple de la Finlande qui a réussi à augmenter fortement le taux d’emploi de ses seniors, comme le montre notre reportage.

► A lire : En Finlande, les seniors sont choyés

C’est le résultat de la réforme des retraites adoptée en 2005 qui a instauré un âge de départ flexible (entre 63 et 68 ans) mais aussi d’un travail de pédagogie mené vis-à-vis des entreprises afin de les amener à améliorer le bien-être au travail.

Et en Belgique ?

Les entreprises sont-elles disposées à faire une place aux seniors, elles qui n’ont eu de cesse de ces dernières années de se défaire de leurs travailleurs les plus âgés via des plans de restructuration (recours aux prépensions) ?
Beaucoup avouent ne pas être prêtes et ne pas savoir quoi faire de leurs travailleurs usés.

► A lire : Pension à 67 ans, les patrons ne sont pas prêts

Certains tirent la langue à la perspective de devoir travailler jusqu’à 67 ans. D’autres cauchemardent à l’idée de s’arrêter et se verraient bien mourir au travail, comme l’illustre une série de témoignages.

► Voir notre portfolio: A 67 ans, ils témoignent...

C’est que le monde des plus de 65 ans est très hétéroclite. Quelques infographies rappellent la diversité des situations

que ce soit au niveau de l’instruction, des conditions de logement, de la santé mentale et physique…

 

Commentaire SFX :  
Report du départ en pension et possibilité de trouver de l’emploi sont deux thèmes indissolubles.

Comment trouver du travail jusqu'à l'age de retraite alors que les entreprises vous rejettent des 45 ans !
Il faut impérativement aider les seniors qui veulent rester actifs et intervenir pour les soutenir !
Tant que le Gouvernement ne s’engage pas sur ce problème socio-économique majeur,

Pension à 67 ans: le gouvernement renonce, à ce stade, au passage en force

Le vote du projet de loi pensions est reporté. Un nouveau rendez-vous parlementaire est prévu mardi.

Commentaire SFX : Ce report est purement diplomatique .

Il y a urgence, car on ne peut continuer à ignorer les difficultés évidentes du financement des pensions

en cas de maintien du statu quo. 

Le manque de courage politique n’est pas une option.

Nous estimons d’ailleurs que le gouvernement tout entier devrait se pencher sur les questions concernant les seniors , car reculer l’âge de la pension sans assurer les possibilités de trouver de l’activité rémunérée quand on est senior, c’est se voiler la face. Et subsidier l’indigence au lieu de soutenir le travail.

 SeniorFlex est à la disposition du monde politique pour explorer les solutions originales que 13 ans de représentation des seniors qui veulent rester actifs lui ont permis de réunir.

 

Philosophie d'un champion - confiance en soi et rage de vaincre.

Malgré sa défaite face à Stan Wawrinka en finale de Roland Garros, Novak Djokovic reste incontestablement le meilleur joueur de tennis actuel. Retour sur un homme qui possède une rage de vaincre hors du commun.

Même le roi Nadal n’arrive plus à l’arrêter. Imprenable depuis le début de l’année, Novak Djokovic survole littéralement sa discipline. Il aura fallu un Stan Wawrinka absolument exceptionnel pour stopper la série de 28 victoires d’affilées.
Mais, pour atteindre un tel niveau d’excellence, il faut développer une confiance en soi hors du commun.
Voici un petit aperçu de sa philosophie de vie.

« Je veux la même chose que lorsque j’avais 7 ans : être numéro 1 »

Depuis son plus jeune âge, Novak montre une confiance en soi exceptionnelle. Jamais, il n’a douté de sa capacité à pouvoir atteindre les sommets du Tennis. D’ autant plus fou que ce sport est aux antipodes de la culture populaire.
En Serbie, on joue au football, au handball, au basket. Le sport est forcément collectif

Le joueur de tennis se souvient : « quand j’étais en train de dire que je voulais être numéro 1 mondial alors que j’avais 7 ou 8 ans, beaucoup de personnes ont ri. Parce que, vous savez, je n’avais qu’1% de chance d’y arriver. Et j’y suis arrivé ».

« Ce que j’ai appris enfant continue d’impacter ma vie d’ aujourd’hui »

Les plus grands champions sont toujours bien entourés. Novak ne fait pas exception à cette règle.
Sa famille est une source éternelle de réconfort. « je suis un homme heureux, parce que je réussis dans mon métier.
Mais, ce que j’aime le plus c’est d’avoir les gens que j’aime autour de moi.  C’est pour moi, la chose la plus importante ».

J’ai besoin de me concentrer ; j’ai besoin de gagner. Mais le tennis n’est pas tout. Je ne…

Comme les grands champions, les entrepreneurs n’aiment pas les grands changements. Ca les rassure. Comme le rappelle le Djoker, personne n’aime être tout seul

«Je pense que la chance tombe sur les braves, mais aussi sur ceux qui pensent le mériter »

A ses yeux, il faut provoquer la chance (note Sfx : message pour nos chômeurs). Elle ne s’offre qu’aux âmes volontaires. 

Il faut le comprendre. Né dans une Serbie en pleine convulsion, Novak Djokovic apprend dans sa chair l’expression : « situation de guerre ».

Autant dire que la chance ne se donne pas comme ça. Il faut travailler dur pour espérer la voir au bout du chemin. Novak Djokovic le comprend très jeune.  « Je suis entré dans un processus de travail pour devenir le N°1 du monde.
Un chemin long et épuisant, mais tellement doux aujourd’hui ».

« Le tennis c’est ma vie. J’ai besoin de me concentrer ; j’ai besoin de gagner.
Mais le tennis n’est pas tout. Je ne vais pas jouer toute ma vie »

Novak Djokovic aime gagner. C’est ce qui le fait avancer. C’est sa raison de vivre. Mais, il ne veut pas le faire uniquement à travers le tennis.
La victoire est un état d’esprit. Le sport est juste un chemin pour atteindre ce but.

Le champion comprend que la vie est faite d’étapes. C’est pour cela que Djokovic se projette déjà sur la suite de sa vie.
Une caractéristique que l’on retrouve également chez tous les grands dirigeants.

Commentaire SFX : la victoire , comme le bonheur, c’est un état d’esprit !

Il faut croire en soi et vouloir, travailler dur et continuer !

C’est vrai à tout âge !   Et ça ne dépend que de vous !

Le Belge épargne trop peu pour sa pension complémentaire. La cotisation représente 0,9% du salaire, loin des 3% visés par le gouvernement, rapporte jeudi le journal L'Echo.

Le deuxième pilier des pensions compte de plus en plus d'affiliés mais son développement est encore insuffisant. 

Selon les chiffres de la banque de données Sigedis, le nombre de travailleurs disposant d'un plan de pension complémentaire a augmenté d'un tiers lors des deux dernières années pour atteindre 2,5 millions de Belges à la fin de 2014, souligne le journal.

En termes de capitaux, la croissance est toutefois moins satisfaisante. Selon la FSMA (l'autorité des services et marchés financiers) et Sigedis, l'épargne atteint seulement 8.890 euros en moyenne, par travailleur.

Les pensions complémentaires constituées au niveau de l'entreprise depuis de plus nombreuses années sont plus garnies, avec une épargne atteignant en moyenne 14.850 euros.

Commentaire SFX :

Loin des paradis mythiques, la retraite comporte toujours une diminution de revenus.
Il faut être réaliste et veiller à préserver ses compétences professionnelles, le plus longtemps possible.

Rester actif, même partiellement, doit se préparer.
Epargner pour pouvoir survivre quand on ne pourra plus travailler !

Penser plus tôt à plus tard, comme le préconise la Fondation Roi Beaudouin,

 

Travail : comment va évoluer l’emploi en France

Face à la nouvelle donne économique mondiale et générale des marchés, c'est bien en termes de survie de l'entreprise que le problème se pose.
Mais c'est, tout autrement, en termes de renaissance, d'adaptation, d'innovation et d'anticipation qu'il faudra le résoudre sur fond de mutation permanente.

On ne réinvente pas la société, elle se bâtit d’elle-même

C'est pourquoi le travail et l'emploi vont continuer à se modifier profondément dans leur forme, leur contenu et sur le fond, et ce, quels que soient le niveau et la durée du retour d’une faible croissance.

La référence au passé, à la croissance facile et au statuquo social, ne tient plus. 
La dimension sociale du travail est elle-même en pleine métamorphose. Elle est en train de prendre le pas sur le reste des priorités.
Les modèles de développement et leurs formules toutes faites sont caducs. On ne réinvente pas la société, elle se bâtit elle-même, en s'adaptant, avec plus ou moins de fortune, à partir de ses atouts et de ses aspirations, en tirant partie au mieux de ses échecs. Cela ne se fait pas sans à-coups et sans heurts.

La diminution progressive mais réelle de la consommation de masse et le transfert de la production de masse vers les pays nouvellement industrialisés pour des raisons évidentes de faible coût de production dû au niveau de vie, aux salaires, à la couverture sociale et aux besoins individuels. 
Cet élément déclencheur est essentiel dans l'accélération sensible du processus de grande mutation de l'emploi et de ses conséquences dans les pays industrialisés, dans lequel il s'inscrit naturellement.

Alors, est-il possible de comprendre les mécanismes qui vont régir l'évolution du travail et de l'emploi et de les maîtriser ? Il faudra décoder les évolutions en cours qui indiquent les tendances de demain; accepter le changement comme générateur d'autres changements; ne pas chercher à appliquer demain les schémas de pensée d'aujourd'hui.

Evolution de l’emploi et des métiers

L'emploi et le travail seront, soit à forte valeur ajoutée technologique (dans le numérique et en robotique), économique (biens et services) ou d’accompagnement social (services de proximité aux entreprises et aux personnes), soit ne seront pas, exception faite des activités industrielles protégées considérées comme non délocalisables.

Au passage, il faudra revaloriser les métiers traditionnels et en inventer d'autres.
Car le développement du travail manuel et de l'artisanat n'est surtout pas à négliger (production locale par intégration des besoins et des compétences). 
Par ailleurs, dans le vaste secteur des services, la plupart des nouveaux emplois potentiels aura besoin d'une main d'oeuvre qualifiée, mais certainement pas surqualifiée.

Le secteur industriel n'a pas libéré toutes ses ressources en matière d'emploi. On a une fâcheuse tendance à considérer que dans ce secteur le marché de l'emploi va continuer à se dégrader. De fait, il va se transformer en allant vers plus de qualification.
L’apprentissage en est la clé pour faciliter l’accès à la connaissance et à l’emploi pour les jeunes
La recherche et le développement (R & D) sont à l'évidence des éléments essentiels, insuffisamment exploités, pour sortir les entreprises industrielles de la crise actuelle. C'est de cet investissement immatériel sur le savoir que viendront les richesses de demain.
La France possède sur ce terrain des atouts incontestables. Aux entreprises d'en tirer le meilleur profit. A l'Etat de les y aider ou de les encourager. Pour peu que nous soyons en mesure de développer un véritable marketing des produits de la recherche et de ses résultats, nous pourrons disposer alors d'une réserve d'activité et d'emploi très importante.
Ce capital de matière grise, à très forte valeur ajoutée, est probablement l'une de nos meilleures armes face à la concurrence. C'est aussi l'une des garanties de notre indépendance.

Dans le secteur tertiaire des services et à un moindre niveau dans le secteur industriel, des créations d'emplois de toutes natures et en nombre sont donc possibles. Mais leur typologie favorisera d'autres critères qui prendront de ce fait de plus en plus d'importance. 
Les salariés devront accepter la volatilité de la demande, le travail à temps partiel ou à temps partagé, des contraintes nouvelles de disponibilité et de mobilité, la variabilité des rémunérations, alternant des périodes de suractivité, d'activité et de temps libre. Ils devront intégrer la notion de télétravail à distance ou à domicile, peut-être apprendre à travailler pour plusieurs employeurs ou encore comme intérimaires ou pour leur propre compte.
L'hétérogénéité du secteur tertiaire signifie que tous ne seront pas logés à la même enseigne, le développement et la croissance seront disparates. Il faudra pouvoir s'adapter et changer de métiers et d'activité.

Les conditions pour réussir

Mais qu’il soit clair et sans équivoque, c’est la société qui se fait. Elle n’est plus en condition de se faire dicter son évolution. Si les garde-fous sont essentiels, ils ne s’imposent pas. En conséquence, derrière toutes ces nouvelles exigences pour les salariés et pour la société, quel est l'enjeu : le maintien du niveau de vie pour tous ou de l'activité et du travail pour tous ?

Ce sont à nouveau les problèmes de modulation du temps de travail, de la flexibilité de l'emploi et des salaires, de la pérennité de la couverture sociale et de l'exclusion qui se posent. 
La solidarité nationale pour les plus démunis jouera un grand rôle. L'économie de marché ne saura être la réponse unique dans ce domaine.
C'est la nécessité d'un nouveau contrat de travail qui se fera jour, à la fois plus souple et plus exigeant. Il sera très éloigné du contrat traditionnel, avec toutes les conséquences que l'on peut imaginer.

La notion même d'entreprise comme la relation d'employé à employeur et le rôle des syndicats seront inévitablement bousculés et remis en cause.

Commentaire SFX :
Trends titrait en grand la semaine dernière 14 mai, la fin du Salariat, l’ère industrielle est révolue, Internet pulvérise les relations de travail, Demain, tous forcés d’être indépendants ?

L’activité lucrative va devoir intégrer la flexibilité, c’est certain....
Il faut s’y préparer, et s’adapter !

 

Voire également le dernier livre de Jeremy RIFKIN  : "Le 3e révolution industrielle"

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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