REVUE DE PRESSE

SeniorFlex salue le cri d'alerte lancé par le Soir

 

Les effets du papy-boom sont aujourd'hui tangibles et font exploser le nombre de départ à la retraite.

Coût net de la facture des pensions entre 2014 et 2020 : 3,5 milliards d'euros

 

Mais que font nos politiques !

Voilà 10 ans que seniorflex atiré le signal d'alarme !

Mais le travail des seniors n'interesse pas le monde politique.

Des retaités pauvres car leur pension est trop faible pour vivre et qui voudraient bien trouver un travail d'apoint ! sont pourtant des électeurs !

Quand on pense que la Finlande a depuis longtemps déclaré le travail des seniors priorité nationale !

les pays nordique ont augmenté leur PIB grance aux choix fait pour aider au travail des seniors !

 

 

Lately I've heard a lot, both in the news and from clients, that people just don't want to hire a candidate that is over 50. This is short sighted and wrong, and here's why:

In our culture no one stays in a job for their entire career. If you can get an employee to stay for 3 - 5 years, you're laughing! The Millennial generation is even encouraged to switch jobs every 3 years or so to build up their skill set. Penelope Trunk even said that staying at a job for too long is career suicide!

So why are employers afraid to hire someone who is older when they will get no guarantee that a younger candidate will stay any longer?

Knowing that employee tenure is about 3 years, why wouldn't employers be scrambling to hire older workers? If you know that you can hire someone who is only looking to work for another 5 - 10 years, shouldn't they be at the top of the candidate pile?

One may argue that a younger employee costs less. In some cases this can be true. Health benefits aside, a less skilled employee would definitely be at the lower end of the pay scale than a higher skilled employee. However, if you've been upfront with what your salary range is, and you're paying market value for the role, and the candidate is interested, then what's the problem?

There are 2 types of older workers:
Those who are working because they enjoy it and those who are working because they have to. That's not to say that they can't be both. But there are those who have savings and a retirement plan, and who will work until the age of 65 and that's it.
Then there are those who, for many reasons, have no savings and no retirement plan, and need to keep working in order to survive. Both types can be great employees. Both can be loyal employees.

Plus, think of the maturity that an older person can bring into your office. Oh sure, you have a "young culture" and you worry that they won't "fit in". But maybe this is exactly what your office needs. There's nothing wrong with a little variety. Many Managers are managing with 4 generations in their workplace.


Ideally we all want to retire - at least I know that I want to retire.
Unfortunately I think that there will not be much "Freedom 55" happening anymore. So toss out your misconceptions about older workers and give one a chance. Please, I'm going to be one of them one day!

https://www.linkedin.com/today/post/article/20140722220457-41968372-hiring-over-50?trk=eml-ced-b-art-M-2-8414626181933217405&midToken=AQGdYRupI5FUUQ&fromEmail=fromEmail&ut=2a4CuZ2WscDmk1

Etre une femme de plus de 45 ans: deux caractéristiques de trop sur le marché du travail?


Oui, à en croire les statistiques et les nombreux témoignages de séniores évincées de l'emploi, parce que considérées comme trop chères ou peu compétentes.


Alors que le ministre du Travail, François Rebsamen, doit annoncer lundi des orientations en faveur de l'emploi des seniors, toutes les études montrent que les femmes sont particulièrement pénalisées.


Selon les dernières données du ministère du Travail, en 2011, le taux d'activité des personnes âgées de 55 à 64 ans était de 47,2% pour les hommes, et de 41,8% pour les femmes.

Et à partir de cette tranche d'âge, 34% des femmes travaillent à temps partiel, contre seulement 11% des hommes.

Le Centre national d'information sur les droits des femmes et des familles (CNIDFF) s'est récemment ému d'indicateurs inquiétants, alertant sur la nécessité de se préoccuper de ce public.
Claire Caminade, conseillère technique du Centre cite par exemple "la persistance de représentations dans le monde du travail, selon lesquelles les senior-e-s auraient du mal à s'adapter aux évolutions technologiques, coûteraient plus cher qu'un jeune, ne seraient pas mobiles, ou accepteraient mal la hiérarchie".

 

D'autres freins pénalisent directement les femmes, comme la pénibilité de certains métiers dits "féminins" (métiers du soin, de l'entretien de locaux...), accentuée par l'âge, ou la nécessité de travailler plus tard pour obtenir une retraite décente suite à des interruptions de carrière pour élever des enfants.

D'après les études, ce sont aussi les femmes qui s'occupent majoritairement d'un proche en perte d'autonomie, les obligeant parfois, à 45 ou 50 ans, à mettre une nouvelle fois leur carrière entre parenthèses.
"Les femmes seniors subissent une double discrimination", résume Françoise Holder, présidente de l'association Force femmes, créée pour aider les femmes de plus de 45 ans à retrouver un emploi. "C'est toujours plus compliqué pour une femme qui sort d'un licenciement ou de plusieurs grossesses de se réinsérer dans la société, de retomber sur ses pieds", explique-t-elle.

 

"Le deuxième problème est lié à l'âge".
- On vous jette -
Selon elle, l'association accueille parfois des femmes "tellement démoralisées, qu'il faut avant tout les sortir de leur solitude, les faire entrer dans un réseau".


C'est le cas de Monique Desserme, bientôt 58 ans, qui évoque un parcours "pas facile, sans faute", mais ponctuée par la violence d'un mari alcoolique. Obligée de quitter son poste, Paris, et d'élever seule sa fille en province, elle dit "ramer" depuis une dizaine d'années. "A mon âge, on vous prend, on vous exploite et on vous jette", juge-t-elle, amère.

A 52 ans, Claire Audiffret, confie, elle, être rentrée dans "une problématique de survie économique". "J'ai deux handicaps: mon sexe - car les hommes se cooptent -, et mon âge énormément", affirme-t-elle.
Ancienne dirigeante d'association, remplacée il y a trois ans par "quelqu'un de plus jeune, en CDD", elle est au RSA depuis six mois.

"Je cherche de manière très active, par le réseau, les annonces, les candidatures spontanées; je me déplace même pour déposer des CV, aujourd'hui je prendrais n'importe quoi, je n'ai plus aucune prétention salariale", assure cette diplômée de Sciences-Po Paris.
Désabusée, elle songe aujourd'hui à essayer de vivre de la vente de ses peintures - "mais c'est trop risqué avec un enfant à charge"- ou à passer un Capes de lettre, pour devenir prof.

 

Selon Sébastien Bompard, le président de l'association A Compétence Egale, qui veut lutter contre tout type de discrimination à l'embauche, l'âge est l'un des rares sujets de discrimination encore ouvertement "assumé" par les recruteurs.
A 57 ans, Françoise Chassande-Baroz, ancienne commerciale au chômage, affirme avoir subi lors d'un récent CDD, du "harcèlement lié à l'âge, dans un environnement très machiste".
Elle jure qu'à la rentrée, "elle va tout faire pour trouver un job".
Mais avec une certitude: il lui faudra trouver le moyen "de surtout ne pas dire son âge".

 

SeniorFlex félicite Le parisien d'avoir publié ce reportage .

Que ce soit en France ou en Belgique cette discrimination existe et les gouvernements ne se préoccupe pas de ces situations. Pourtant nombre d'associations de terrain comme SeniorFlex sont forces de proposition et porteurs de solutions mais on ne veux pas les ecouter dans le monde politique ! Peut être parcqu'il faudrait un peu de courage politique pour mettre en place ces propositions ! 

Dans son article "Belgique – Suède : 0 – 1 pour la durée et le goût du travail", explicitant une étude de Delta Llyod, Plus Magazinze rejoint les proposition SeniorFlex !

 

Les Suédois travaillent plus longtemps que nous et en plus, ils y trouvent davantage de satisfaction. Que pouvons-nous apprendre de nos voisins du Nord?

 

Lorsqu'on parle emploi et conditions de travail, on en vient vite à évoquer le modèle scandinave, et plus particulièrement la Suède. Tout y serait-il à ce point idyllique ?

Probablement pas, mais quand il est question de travailler plus longtemps et dans la bonne humeur, rien n'interdit d'aller jeter un coup d'œil pour voir comment les Suédois parviennent à un meilleur score que nous.

L'expert pension Delta Lloyd Life a mené une enquête auprès de 1.600 travailleurs belges et suédois de 50 ans et plus et vient d'en communiquer les résultats ce 6 mai 2014.
La comparaison entre les systèmes belge et suédois a porté sur l'âge de la pension, la durée de la carrière, la mentalité par rapport au travail, le taux d'activité des 50-64 ans, le travail à temps partiel, la formation, etc.
RECETTE SECRETE ?
Les Suédois travaillent en moyenne 8 ans de plus que leurs homologues belges et se sentent en outre très heureux pendant leur fin de carrière. Mais quel peut bien être leur secret ?
Certainement pas dans une gestion du personnel axée sur l'âge en offrant toutes sortes de possibilités de passer d'un temps plein à un temps partiel, en imaginant des systèmes comme le crédit-temps ou la pause carrière.
En Suède, on ne se focalise pas sur l'âge tout simplement parce que c'est trop stigmatisant.
On n'y invente pas des mesures liées à un groupe d'âge précis.
Et l'on travaille majoritairement à temps plein : pratiquement 80% des travailleurs contre 60% en Belgique.
La solution n'est apparemment pas à trouver dans le fait de travailler moins.
Où chercher alors ? Un important facteur dans le plaisir à (continuer à) travailler semble bien être l'implication, la participation dans son entreprise.

La formation est également un facteur motivant.
En Suède, le taux de participation de 55+ aux formations est
de 21,6% contre 5,6% en Belgique.
Celui qui est prêt à suivre une formation ou que son employeur autorise à suivre ouvre ses horizons professionnels et peut aussi se réorienter.

La mentalité en général joue incontestablement un rôle aussi.
Selon Hilda Martens, professeur à l'Université d'Hasselt, les Belges se demandent surtout «combien de temps dois-je encore travailler ? ». Notre politique se focalise trop sur les motivations externes (salaire, conditions de travail, possibilité de crédit-temps...) tandis qu'en Suède, le contenu du travail constitue en lui- même la vraie motivation.


FLEXIBILITE DANS L'AGE LA PENSION

En Belgique, l'âge légal de la pension est toujours fixé à 65 ans. Et ceux qui répondent à certaines conditions d'âge et de carrière peuvent arrêter plus tôt s'ils le veulent.
On peut aussi travailler plus longtemps mais dès que l'on atteint les 45 ans de carrière, et les années supplémentaires ne sont pas prises en compte pour le calcul de la pension.

C'est différent en Suède. On y connaît un âge de la pension flexible. Celui qui continuer à travailler, continue à améliorer sa pension. En cotisant plus, on reçoit plus.
Et s'arrêter tôt est assez mal perçu.

 

Remarque SFx
Pourquoi nos politiques et legislateurs ne tiennent ils pas compte des expériences menées ailleurs en particulier quand elles mettent en évidence des résultats positifs ?

Dans le cadre du Bel RTL MIDI, à partir de ce lundi 28 avril, tous les jours entre 13h00 et 13h30, quatre auditeurs pourront interpeller, en direct de nos studios, un candidat aux élections du 25 mai prochain, tous partis confondus.

 

Le vendredi, le panel représentatif sera constitué des auditeurs moins jeunes...65 ans et plus.

 

SeniorFlex invité à temoigner

 

Merci à Bel RTL pour cette initiative et pour rejoindre notre préoccupation que nous avons concretisée par un appel aux partis politiques avec nos huit questions des seniors actifs

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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