REVUE DE PRESSE

Le portage salarial au service du retour à l'emploi des seniors par Guillaume Cairou

* PDG de Didaxis

 

En 2015, la France devrait subir une crise du recrutement néfaste à l'économie.
De nombreuses grandes entreprises qui sont nos clients n'arriveront pas à recruter à hauteur de leurs besoins de compétences. En dix ans, 1,5 millions d'emplois supplémentaires doivent être créés, alors que 6 millions de personnes partiront en retraite.

Dès lors, les plus de 800.000 plus de 55 ans inscrits à Pôle Emploi sont des professionnels dont nous ne pouvons plus nous passer.
C'est là que le portage salarial s'impose comme un remède au chômage des seniors
et un puissant bouclier contre l'exclusion et la discrimination.

 

La contre-performance de la France pour l'emploi des seniors.
En 2011, 41,5% des seniors sont en emploi. Bien que ce taux d'emploi augmente, il reste très faible.
Il reste notamment inférieur à celui de l'ensemble des pays de la Zone Euro (47,4%), et très en dessous de l'objectif de 50% qui avait été fixé par la stratégie de Lisbonne pour 2010.

Le portage salarial est une solution convoitée par les retraités.
Chez Didaxis, on compte plus de 55% de plus de 50 ans.
Cela confirme une tendance retracée clairement dans les chiffres publiés en début d'année par l'IGAS
annonçant un doublement en cinq ans des retraités ayant une activité.

Les seniors freelances sont un capital humain unique et précieux.
La plupart des entreprises sont conduites à sortir prématurément les seniors de l'emploi « classique »
en considérant que la courbe des salaires conduit à des rémunérations élevées en fin de carrière,  en inadéquation avec la productivité des intéressés lorsqu'ils restent dans les mêmes fonctions en leur sein.

Dès lors, une des solutions pertinentes est l'outsourcing partiel qui permet de conserver ces ressources précieuses en interne à hauteur et favoriser l'employabilité permanente en leur trouvant des missions au service d'autres entreprises : c'est le Portage Salarial.


Lever les freins à l'embauche des seniors pour préserver leur liberté, leur indépendance et leur dignité.
Il existe une anomalie qu'il convient de dénoncer.
Les besoins en seniors chez les entreprises n'ont jamais été aussi grands.

Il y a dès lors un paradoxe insupportable ! Ces entreprises ont du mal à embaucher des seniors mais offrent néanmoins de vraies opportunités de travail qui méritent de se poser la question de l'indépendance,
notamment dans celles qui n'ont pas organisé en interne le transfert de compétences ces dernières années.

 

C'est ce qui nous conduit à refuser la fatalité et à ne pas accepter que près de 500.000 chômeurs français aient plus de 50 ans.

Les grands groupes et les administrations n'ont jamais autant fait appel à Didaxis (société spécialisée dans le portage salarial) pour trouver des retraités pour des missions ponctuelles notamment dans les secteurs banque/assurance, énergie/transport/BTP ainsi que celui du luxe.
L'immobilier a depuis peu de plus en plus recours à nos services.
La plus jeune génération ne sait pas encore faire face aux situations complexes qui doivent être surmontées chez nos clients.

Le portage salarial, un outil au service de l'emploi des seniors cumulant emploi et retraite.


Si le portage salarial est aussi convoité par les retraités dans le cadre du dispositif cumul emploi/retraite, *c'est parce qu'il permet au retraité de conserver son indépendance, tout en profitant d'un encadrement.
Il devient ainsi un porté.
Le portage salarial est une relation tripartite dans laquelle le retraité est salarié, ce qui est sécurisant, il faut le rappeler. C'est un dispositif gagnant-gagnant.

 

Le portage salarial permet aux retraités de se concentrer sur la relation avec le client et la mission en entreprise,
pendant que la société de portage salarial s'occupe de la gestion administrative, de l'accompagnement professionnel et de l'assistance au quotidien.
Le portage salarial permet à ces retraités de compléter une retraite insuffisante (1.015 euros par mois en moyenne pour une carrière complète au régime général) par une activité à temps partiel.

 

Le portage salarial permet enfin de répondre au besoin d'indépendance des seniors en limitant notamment les risques d'une création d'entreprise.

Le portage salarial permet de surmonter la rigidité du marché du travail.
« Le succès du portage salarial est lié à deux phénomènes :
  -  la rigidité du marché du travail qui fait qu'en France nous avons la triste particularité de ne plus faire confiance à nos seniors qui font pourtant le succès de notre groupe par la richesse de leur expérience
  - et leur très forte volonté de ne pas rompre le lien avec une activité qui a souvent été au coeur de leur quotidien.
cela est évidemment accentué par les faibles retraites de certains de nos salariés. Ils sont la clé de la croissance de demain ! » conclut Guillaume Cairou.

*Président du Club des Entrepreneurs, membre du PEPS et administrateur de la CICF.

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Commentaires de SeniorFlex.

En Belgique, le portage salarial est très hésitant : faux indépendants, faux salariés, interdiction de déléguer du personnel ?

Pourtant, les pensions sont encore bien inférieures aux pensions françaises et les plafonds limitent les possibilités d'activité rémunératrice des pensionnés.
Le marché du travail est tout aussi réticent, voire hostile au travail des 45+ et cela contribue à créer un terrible malaise...
Nouvelles classes de pauvres, travail au noir , dépressions, alors que plus de 700.000 jobs ne trouvent pas de titulaires compétents !

Le portage salarial permet de continuer à bénéficier de la Sécu des salariés, d'améliorer sa carrière pour la pension,
- et d'en payer  les cotisations sociales,
- en évitant le Statut social des indépendants, qui paient des cotisations pour une pension famélique
même lorsqu'ils n'ont aucune mission.

Le statut français d'auto-entrepreneur est une autre alternative française intéressante ...

Le portage salarial au service du retour à l'emploi des seniors par Guillaume Cairou

* PDG de Didaxis

 

En 2015, la France devrait subir une crise du recrutement néfaste à l'économie.
De nombreuses grandes entreprises qui sont nos clients n'arriveront pas à recruter à hauteur de leurs besoins de compétences. En dix ans, 1,5 millions d'emplois supplémentaires doivent être créés, alors que 6 millions de personnes partiront en retraite.

Dès lors, les plus de 800.000 plus de 55 ans inscrits à Pôle Emploi sont des professionnels dont nous ne pouvons plus nous passer.
C'est là que le portage salarial s'impose comme un remède au chômage des seniors
et un puissant bouclier contre l'exclusion et la discrimination.

 

La contre-performance de la France pour l'emploi des seniors.
En 2011, 41,5% des seniors sont en emploi. Bien que ce taux d'emploi augmente, il reste très faible.
Il reste notamment inférieur à celui de l'ensemble des pays de la Zone Euro (47,4%), et très en dessous de l'objectif de 50% qui avait été fixé par la stratégie de Lisbonne pour 2010.

Le portage salarial est une solution convoitée par les retraités.
Chez Didaxis, on compte plus de 55% de plus de 50 ans.
Cela confirme une tendance retracée clairement dans les chiffres publiés en début d'année par l'IGAS
annonçant un doublement en cinq ans des retraités ayant une activité.

Les seniors freelances sont un capital humain unique et précieux.
La plupart des entreprises sont conduites à sortir prématurément les seniors de l'emploi « classique »
en considérant que la courbe des salaires conduit à des rémunérations élevées en fin de carrière,  en inadéquation avec la productivité des intéressés lorsqu'ils restent dans les mêmes fonctions en leur sein.

Dès lors, une des solutions pertinentes est l'outsourcing partiel qui permet de conserver ces ressources précieuses en interne à hauteur et favoriser l'employabilité permanente en leur trouvant des missions au service d'autres entreprises : c'est le Portage Salarial.


Lever les freins à l'embauche des seniors pour préserver leur liberté, leur indépendance et leur dignité.
Il existe une anomalie qu'il convient de dénoncer.
Les besoins en seniors chez les entreprises n'ont jamais été aussi grands.

Il y a dès lors un paradoxe insupportable ! Ces entreprises ont du mal à embaucher des seniors mais offrent néanmoins de vraies opportunités de travail qui méritent de se poser la question de l'indépendance,
notamment dans celles qui n'ont pas organisé en interne le transfert de compétences ces dernières années.

 

C'est ce qui nous conduit à refuser la fatalité et à ne pas accepter que près de 500.000 chômeurs français aient plus de 50 ans.

Les grands groupes et les administrations n'ont jamais autant fait appel à Didaxis (société spécialisée dans le portage salarial) pour trouver des retraités pour des missions ponctuelles notamment dans les secteurs banque/assurance, énergie/transport/BTP ainsi que celui du luxe.
L'immobilier a depuis peu de plus en plus recours à nos services.
La plus jeune génération ne sait pas encore faire face aux situations complexes qui doivent être surmontées chez nos clients.

Le portage salarial, un outil au service de l'emploi des seniors cumulant emploi et retraite.


Si le portage salarial est aussi convoité par les retraités dans le cadre du dispositif cumul emploi/retraite, *c'est parce qu'il permet au retraité de conserver son indépendance, tout en profitant d'un encadrement.
Il devient ainsi un porté.
Le portage salarial est une relation tripartite dans laquelle le retraité est salarié, ce qui est sécurisant, il faut le rappeler. C'est un dispositif gagnant-gagnant.

 

Le portage salarial permet aux retraités de se concentrer sur la relation avec le client et la mission en entreprise,
pendant que la société de portage salarial s'occupe de la gestion administrative, de l'accompagnement professionnel et de l'assistance au quotidien.
Le portage salarial permet à ces retraités de compléter une retraite insuffisante (1.015 euros par mois en moyenne pour une carrière complète au régime général) par une activité à temps partiel.

 

Le portage salarial permet enfin de répondre au besoin d'indépendance des seniors en limitant notamment les risques d'une création d'entreprise.

Le portage salarial permet de surmonter la rigidité du marché du travail.
« Le succès du portage salarial est lié à deux phénomènes :
  -  la rigidité du marché du travail qui fait qu'en France nous avons la triste particularité de ne plus faire confiance à nos seniors qui font pourtant le succès de notre groupe par la richesse de leur expérience
  - et leur très forte volonté de ne pas rompre le lien avec une activité qui a souvent été au coeur de leur quotidien.
cela est évidemment accentué par les faibles retraites de certains de nos salariés. Ils sont la clé de la croissance de demain ! » conclut Guillaume Cairou.

*Président du Club des Entrepreneurs, membre du PEPS et administrateur de la CICF.

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Commentaires de SeniorFlex.

En Belgique, le portage salarial est très hésitant : faux indépendants, faux salariés, interdiction de déléguer du personnel ?

Pourtant, les pensions sont encore bien inférieures aux pensions françaises et les plafonds limitent les possibilités d'activité rémunératrice des pensionnés.
Le marché du travail est tout aussi réticent, voire hostile au travail des 45+ et cela contribue à créer un terrible malaise...
Nouvelles classes de pauvres, travail au noir , dépressions, alors que plus de 700.000 jobs ne trouvent pas de titulaires compétents !

Le portage salarial permet de continuer à bénéficier de la Sécu des salariés, d'améliorer sa carrière pour la pension,
- et d'en payer  les cotisations sociales,
- en évitant le Statut social des indépendants, qui paient des cotisations pour une pension famélique
même lorsqu'ils n'ont aucune mission.

Le statut français d'auto-entrepreneur est une autre alternative française intéressante ...

Publié par LePoint

 

 Cette année, la Journée de la femme tombe le jour de Vénus.
Un signe annonciateur de l'égalité parfaite des sexes face au travail ?
Si un travailleur sur deux est une femme, la parité professionnelle entre les hommes et les femmes recouvre, en revanche, une réalité plus nuancée.
Premier constat : l'emploi féminin se concentre sur un nombre très restreint de métiers et de secteurs.
Ainsi, la moitié des emplois occupés par les femmes (50,6 %) concernent seulement 12 des 87 familles professionnelles. Et celles-ci sont dans l'ensemble moins reconnues, moins valorisées et moins rémunérées que les emplois dits "masculins".
En outre, les femmes représentent 62 % des métiers non qualifiés et 77,5 % en moyenne des employés (statistiques 2010). Elles sont surreprésentées dans le secteur tertiaire (enseignement, santé, administration), certains métiers étant occupés à plus de 90 % par des femmes (aides à domicile, aides-soignants, secrétaires et assistants maternels).

Du temps partiel au temps plein

Autre particularité purement féminine : le temps partiel.
"Aujourd'hui, le travailleur pauvre est une femme à temps partiel", déplore la sénatrice Brigitte Gonthier-Maurin, présidente de la délégation du Sénat aux Droits des femmes et à l'Égalité des chances entre les hommes et les femmes.
"Le taux de féminisation des emplois à temps partiel avoisine 82 %", révèle en effet l'étude Femmes et Précarité du Conseil économique, social et environnemental (CESE) publiée en février 2013.
Pour lutter contre ce fléau, la recommandation n° 12 du rapport d'information du Sénat Femmes et Travail sorti en janvier 2013 préconise d'offrir aux salariés à temps partiel une priorité d'accès au temps plein.
Elle insiste aussi sur l'importance d'"assurer à tous les salariés à temps partiel l'accès aux droits sociaux soit en instaurant une durée minimum légale de travail, soit en imposant aux employeurs de cotiser à concurrence de l'ouverture des droits sociaux".

"Ce temps partiel, qui se combine souvent avec des CDD renouvelés, doit aussi être moins séquencé dans ses horaires", souligne la sénatrice, qui souhaite par ailleurs voir interdire l'annualisation du temps partiel et du temps de travail en général. "C'est la raison pour laquelle je suis hostile à l'accord signé entre le Medef et trois organisations syndicales visant à lisser le temps de travail sur l'année en imposant plus de flexibilité dans les horaires pour répondre à des pointes de charge", explique Brigitte Gonthier-Maurin.
De son côté, la délégation du CESE juge indispensable d'améliorer la qualité et les conditions d'exercice du travail à temps partiel. "L'accord conclu début janvier 2013 portant sur l'introduction d'un minimum hebdomadaire de 24 heures, la majoration des heures complémentaires dès la première heure et la priorité donnée à la négociation de branche va dans le bon sens", précisent ses rapporteurs.

Plafond de verre

Reste qu'avec 10 % des hommes et 22 % des femmes travaillant à temps partiel la France se situe dans la moyenne des pays de l'OCDE. Avec un bémol : "La France fait partie des pays mobilisant le plus de temps partiel pour les femmes ayant des enfants de moins de 15 ans à charge", note le rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur la "politique d'égalité professionnelle en France" publié en janvier 2013.

L'inégalité des sexes n'est pas seulement de nature "horizontale".
Les salariées hautement qualifiées continuent de se heurter au "plafond de verre" dans le déroulement de leurs carrières.
Sauf que, tempère le rapport de l'IGAS, "la France est le pays de l'OCDE qui compte le plus de femmes (35 %) exerçant des responsabilités managériales".
Le pays s'est aussi hissé en 2012 sur la première marche du podium pour son taux de féminisation des conseils d'administration des 200 plus grandes entreprises du monde, détrônant même les États-Unis (étude du Corporate Women Directors International, CWDI).
Les femmes représentent plus d'un quart (25,1 %) des administrateurs des plus grandes entreprises françaises figurant dans ce top 200, alors que cette proportion n'atteignait que 20,1 % en 2011.

Serait-ce l'effet de la loi Copé-Zimmermann du 27 janvier 2011 qui a instauré des quotas dans les sociétés anonymes cotées ? Cette loi est même allée plus loin en demandant à toutes les sociétés anonymes de composer leurs conseils en recherchant une représentation équilibrée. "La société qui continue à nommer des hommes administrateurs sans montrer ou au moins dire qu'elle a recherché une représentation équilibrée (par exemple en faisant appel à un chasseur de têtes) s'expose à ce que ces nominations soient annulées", explique Bruno Dondero, professeur de droit des affaires à l'université de Paris 1.

Écarts salariaux inexpliqués

Reste que l'asymétrie professionnelle se traduit inévitablement par celle des rémunérations. "La rémunération annuelle brute des femmes est inférieure de 24 % à celle des hommes et l'écart est de 14 % si l'on neutralise l'effet du temps partiel", note le rapport Femmes et Travail.
Par ailleurs, 13,7 % des femmes sont rémunérées au smic, contre 7,4 % des hommes.
De tels écarts salariaux s'expliquent notamment par la forte concentration des femmes dans les métiers les moins qualifiés, leur très forte présence dans l'emploi à temps partiel ou leur accès limité aux primes et compléments de salaires, etc. En outre, note le "guide" publié le 1er mars par le Défenseur des droits, "les méthodes d'évaluation et de classification des emplois, en reproduisant des stéréotypes sexués, sous-valorisent les emplois occupés majoritairement par les femmes". S'y ajoutent des raisons "moins explicables". "Les femmes perçoivent une plus faible rémunération pour leurs heures supplémentaires et complémentaires."

Plus grave, souligne le dernier rapport de La Grande Conférence sociale (juillet 2012), "à caractéristiques voisines (dites observables identifiées), on constate un écart de neuf points inexpliqué entre le salaire horaire moyen féminin et masculin.
Cet écart est plus important dans les petites (moins de 50 salariés) et les grandes (plus de 2 000 salariés) entreprises (12 points) ; il est également plus important pour certaines catégories professionnelles : le salaire des cadres féminins présente ainsi un écart inexpliqué de 19 points par rapport à leurs collègues masculins".
De telles disparités refléteraient-elles des pratiques de discrimination ?

 

Commentaire SENIORFLEX :

Cette discrimination est inadmissible.
Mais de plus elle engendre de nouveaux pauvres quand arrive la retraite. Salaire inférieur aux hommes, et temps partiel, Que dire du niveau de la pension quand en plus comme en Blegique le cumul emploi retraite est fortement pénalisé ? 

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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