REVUE DE PRESSE

AVION sans moteur(s) Par I.Delplancke de SeniorFlex
...Sit back and relax ! Ces derniers mots que vous entendez souvent avant le décollage sont une vérité absolue.

 

Savez-vous que le pilote avant de décoller doit s’assurer de l'état de la piste, sèche ou  mouillée car cela influencera la distance de freinage si le décollage est interrompu, la direction et la force du vent, la température de l’air, la pression atmosphérique, le relief ( montagnes ou obstacles ) qu’il survolera pendant la montée initiale. La liste n’est pas compléte….

 

 

Le pilote devra également s’assurer qu’un aéroport de diversion est disponible dans les environs immédiats si un incident survenait après le décollage.

 

 Vous me répondrez que tout  ceci est évident et coule de source…. Oui, oui mais saviez-vous que tous ces calculs doivent être fait en supposant qu’au plus mauvais moment ( pendant le décollage ) un des moteurs rend l’ame.

 

 

Pour un bimoteur cela veut dire que vous perdez plus de 50% de la poussée !

 

C’est en fonction de tous ces paramètres que le poids maximal au décollage sera déterminé !

 

 

 

Un avion de ligne perdant ainsi un moteur reste tout à  fait controlable et assurera aux passagers un retour sain et sauf au « plancher des vaches ». …sit back and relax …

Mais que faire si vous perdez, dans le cas de LaGuardia à  New York, les 2 moteurs suite aux dégats occasionnés par une ingestion de volatiles?

 

 

Exercices et discussions sont prévus lors de l’entrainement mais c’est une manœuvre difficile à  réaliser au simulateur tout en tenant compte que l’exercice doit garder un caractère « réaliste ».

 

Idem pour l’amerrissage.
Tout ce qu’on peut dire c’est que le pilote aux commandes ( 57 ans ) a  fait preuve d’une dextérité de manipulation à  classer dans le chapitre «hors du commun». Un peu de chance était aussi au rendez-vous… La structure de l’avion a tenu bon après le contact avec l’eau… Peut-etre grace aussi à  la manœuvre parfaite exécutée par le pilote.
 

 

Tous les pilotes de Formule 1 ne s’appellent pas Senna ou Schumacher.    

 

 

 

L’expérience toutefois peut être ou devenir un atout majeur dans certaines circonstances !!!!!

 

 

 

 

 

LÂ’expérience toutefois peut être ou devenir un atout majeur dans certaines circonstances !!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Nous vous recommendons de lire l'"article de Plus Magazine sur le theme "travailler après la pension"
 http://plusmagazine.levif.be/fr/011-399-Travailler-apres-la-pension.html

 

Regardons les résultats de leur enquete :

 Ce que nos lecteurs en pensent

Le mois dernier, 2.300 lecteurs ont participé via notre site internet www.plusmagazine.be à une enquête sur les revenus supplémentaires autorisés après la retraite.

10,7 % des lecteurs estiment que les pensionnés ne doivent plus travailler.
13 % souhaitent maintenir les plafonds de revenus supplémentaires actuel.
43,4 % pensent que ces plafonds doivent être augmentés.

32,9 % souhaitent que les plafonds en matière de revenus supplémentaires soient abolis.

 

 

Ce résultat montre clairement que Seniorflex a raison de demander la suppression des plafonds !!!

alors soutenez nous !!

Ecrivez nous, devenez adherents !

 

 

2012 a été désignée Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle

L’UE œuvre à  la promotion du concept de vieillissement actif.
Il s’agit d’aider les personnes âgées à  jouer un rôle actif dans la société et l’économie.
La promotion du vieillissement actif requiert des actions dans de nombreux domaines tels que l’emploi, la protection sociale, l’éducation et la formation, la santé et les services sociaux, le logement et les infrastructures publiques.
Elle nécessite l’implication de nombreux acteurs: les Etats membres de l’UE, les gouvernements régionaux et locaux, la société civile et les partenaires sociaux doivent tous œuvrer pour faire du vieillissement actif une réalité.
Dans cette perspective, 2012 a été désignée Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle.

 

En outre, un partenariat européen d’innovation pilote pour un vieillissement actif a été mis sur pied cette année.
Ce partenariat pilote vise à  assurer un triple avantage pour l’Europe :
- améliorer l’état de santé et la qualité de vie des personnes agées;
- promouvoir la durabilité et l’efficacité à  long terme des systèmes de soins de santé et d’aide sociale;
- renforcer la compétitivité de lÂ’industrie européenne via le commerce et le développement de nouveaux marchés.

 

Le partenariat pilote et l’Année européenne 2012 doivent aller au-delà  de la sensibilisation et de la diffusion des exemples de bonnes pratiques.
Ils doivent également mobiliser les responsables politiques et les parties prenantes à  tous les niveaux pour soutenir le vieillissement actif.
Les responsables politiques et les parties prenantes sont invités à  formuler leurs engagements en vue de l’Année européenne 2012 sur le site web officiel.

Un plan de mise en œuvre stratégique, sur la base duquel des initiatives seront lancées pour guider le partenariat pilote, sera élaboré en automne.

 


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 "Les pays qui ont repoussé l'âge de départ en retraite constatent une hausse naturelle de l'emploi des seniors"

Les Français ont du mal à  l'admettre or la preuve est là ------------------------------------------------------ lu dans la revue capital.fr

Sans une baisse du chômage et une amélioration des conditions de travail, les Français auront du mal à  admettre qu'ils doivent travailler plus longtemps, prévient Monika Queisser, responsable de la division des politiques sociales à  l'OCDE.

Elle revient aussi sur les mesures drastiques prises par l'Allemagne pour améliorer l'emploi des seniors.

 

Capital.fr : Certains économistes craignent que la réforme des retraites entraine une augmentation du chômage et une précarisation croissante des seniors. Partagez-vous ces inquiétudes ?

Monika Queisser : Je ne le pense pas car, dans le contexte de la crise économique, la France a reconduit plusieurs dispositifs, qui permettent aux seniors se trouvant au chômage de faire le pont jusqu'à  la retraite. A plus long terme, les mesures du gouvernement devraient être bénéfiques. Tous les pays qui ont repoussé l'âge de départ en retraite ont constaté une hausse naturelle du taux d'emploi des seniors. En Allemagne, 57% des 55-64 ans étaient en activité fin 2009 contre seulement 45 % en 2005.

 

Capital.fr : Comment expliquez-vous l'avance prise par l'Allemagne ?

Monika Queisser : Il n'y a pas de miracle, ce pays a pris des mesures drastiques au fil des ans. La législation empêche désormais tout départ en retraite anticipée. Les entreprises ne peuvent donc plus se débarrasser facilement de leurs employés âgés. Les salariés, eux, n'ont aucun intérêt à  quitter leur travail avant l'âge légal : les décotes sont telles, qu'ils amputeraient gravement leur pension. Le gouvernement a aussi décidé qu'un salarié trop usé pour exercer son métier doit en chercher un nouveau, même dans une branche différente, plutôt que recevoir des prestations d'invalidité. Pour schématiser, un maçon sera obligé de trouver un nouveau poste, quitte à  devenir standardiste. Enfin le report de l'âge de la retraite est un signal trés fort pour faire changer les mentalités.

En Allemagne, les syndicats ont désormais intégré la nécessité de travailler plus longtemps. On en est encore loin en France, peut-être aussi parce que les Allemands s'inquiètent plus du vieillissement de la population et de la capacité des jeunes générations à  financer leurs futures retraites.

 

Capital.fr : Pourquoi une telle réticence en France ?
Monika Queisser : Le problème français est beaucoup plus vaste, car le taux de chômage des jeunes et des seniors y est particulièrement élevé.
Pour faire admettre aux Français qu'un report de l'âge de la retraite est naturel, la France doit avancer sur deux sujets majeurs : permettre aux jeunes de décrocher plus tôt un emploi, en leur proposant des formations adaptées, et agir sur les conditions de travail tout au long de la vie.
La question de la pénibilité est très importante aux yeux des Français. Beaucoup plus d'ailleurs que dans les autres pays européens. Ils se disent usés, stressés avant même de devenir senior. Il faut travailler sur cet aspect et prévenir la dégradation de santé des travailleurs, sinon le report de l'âge de la retraite ne sera jamais accepté par la société.

 

Propos recueillis par Frédéric Cazenave

 

 Capital.fr

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Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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